Sixième du Grand Prix des États-Unis le 25 octobre, Isack Hadjar a payé un départ difficile et un problème après son arrêt. Son premier relais lui donne pourtant des raisons de poursuivre le travail engagé.
Contribution SNA · Profil de l’auteur · · Mis à jour 27/10/2026 13:39 UTC
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Isack Hadjar repart d’Austin avec huit points et un résultat en retrait de sa troisième place sur la grille. Sixième dimanche 25 octobre au Grand Prix des États-Unis, le pilote Red Bull a surtout vécu deux courses en une : un premier relais encourageant, puis une seconde partie compliquée par un problème de système survenu dans la voie des stands.
Le départ a d’abord effacé une partie du bénéfice de ses qualifications. Les deux Ferrari sont passées devant lui. Hadjar a ensuite retrouvé un rythme soutenu avec les pneus tendres, qu’il a pu conserver assez longtemps pour orienter sa course vers une stratégie à un seul arrêt. C’est le point qu’il retient de son dimanche : le travail consacré au rythme de course a produit des effets visibles dans ce premier relais.
Une accélération difficile à doser
La suite a été moins fluide. Après son passage aux stands, Hadjar a décrit une mauvaise cartographie de pédale, rendant la réponse de l’accélérateur difficile à moduler. Ce défaut a compliqué son deuxième relais. Il a néanmoins conservé la sixième place, entre les McLaren de Lando Norris et Oscar Piastri.
Son diagnostic sur les départs vise aussi le fonctionnement de l’embrayage. Red Bull a reconnu que l’envol et plusieurs problèmes rencontrés en course avaient compromis son résultat. Les difficultés de communication radio ont également touché les deux pilotes de l’équipe.
Transformer la vitesse en résultat
La frustration du pilote ne permet pas de lui attribuer un podium qui n’a pas eu lieu. Verstappen a terminé troisième, Hadjar sixième. Elle montre plutôt l’écart entre sa position de départ, les possibilités entrevues sur les tendres et ce qu’il a finalement pu conserver à l’arrivée.
Pour la suite, Red Bull dispose donc de deux chantiers concrets autour de lui : rendre les départs plus prévisibles et éviter qu’un problème de réglage ne dégrade le relais suivant. Hadjar, lui, quitte le Texas avec un élément de travail utile : son rythme sur la première partie de course, à reproduire sur la durée.
Photo d’archive : Isack Hadjar à Melbourne, le 8 mars 2026. Yu Chu Chin, CC BY-SA 4.0. Redimensionnement et ajout du logo SNA.










