Une grosse menace plane sur la
finale de la Coupe du monde 2026 censée se jouer ce dimanche à New
York entre l’Espagne et l’Argentine.
Une véritable purée de pois. Samedi, à 24 heures du coup d’envoi
de la grande finale de la Coupe du
monde 2026, un épais brouillard orange fait de soufre
et de cendres enveloppait encore le Metlife Stadium, l’écrin de la
banlieue new-yorkaise censé accueillir dimanche l’affiche ultime
entre l’Espagne et l’Argentine (coup d’envoi à 15h localement, 21h
en France).
Depuis de fortes pluies se sont abattues sur Big Apple, et les
caprices de la météo ne sont peut-être pas fini puisque de violents
orages ne sont pas à exclure dans la ville qui ne dort jamais en
marge de l’événement tant attendu. Un mal pour un bien, peut-être,
alors que des incendies pour l’heure incontrôlés ravagent
l’Ontario, au Canada, à 1500 kilomètres à vol d’oiseau de là – d’où
le voile toxique qui pollue l’air de New York ce week-end.
Un air vicié et dangereux
Selon le Centre interservices des feux de forêt du Canada
(CIFFC), plus de 950 feux actifs sévissaient samedi encore au nord
des Etats-Unis, ce qui pourrait bien impacter la finale de la Coupe
du monde entre la Roja et l’Albiceleste. « Les organisateurs du
tournoi surveillent de près l’évolution de la situation »,
dixit Andrew Giuliani, responsable des relations entre la Maison
Blanche et la FIFA dans le cadre de ce Mondial 2026.
« Certains modèles commencent à indiquer que les niveaux de
fumée vont commencer à baisser », indique le National Weather
Service (NWS), le service météorologique des Etats-Unis. Cela tout
en soulignant malgré tout le caractère dangereux des particules qui
chargent l’air à l’heure actuel dans le Nord-Est du pays. A New
York, les supporters espagnols et argentins sont invités à rester
confinés autant que possible selon leur quartier de résidence.
Impossible de fait, si la situation perdure, d’imaginer la tenue
d’un match de football dans un stade à ciel ouvert.




