Titulaire face à la Turquie,
Jules Koundé a perdu sa place au profit de Pierre Kalulu en équipe
de France. En Espagne, cela fait parler.
Rien n’est définitif et il serait bien présomptueux d’affirmer
que Jules Koundé a perdu la bataille face à Pierre Kalulu. Pour
autant, les faits sont là et ils sont implacables. Titularisé par
Zinédine Zidane pour le premier match de la nouvelle saison de
l’équipe
de France, le défenseur du Barça n’a pas enchaîné. Dans le
cadre de la Ligue des nations, c’est en effet Pierre Kalulu qui a
disputé les matchs face à la Belgique et l’Italie. Et cela fait
parler.
Surtout en Espagne où la presse s’est interrogée sur cette
situation. AS a par exemple fait le lien entre ce que vit Jules
Koundé durant ce rassemblement tricolore et ce qu’il se passe pour
lui du côté du FC Barcelone. Car juste avant cette fenêtre
internationale, le latéral blaugrana n’a pas été titularisé par son
entraîneur sur les trois dernières rencontres disputées par le
Barça.
Hansi Flick a ainsi laissé son joueur français sur le banc au
coup d’envoi des matchs face à Levante, Santander et le Séville FC,
préférant aligner Eric Garcia d’entrée de jeu. Jules Koundé n’a
d’ailleurs même pas eu droit à une seule minutes de jeu lors de ces
trois rencontres.
Jules Koundé, même cas de figure en club et en sélection
Avec l’équipe de France, hormis ce fameux premier match face à
la Turquie, l’ancien défenseur des Girondins de Bordeaux n’a pas
non plus foulé la pelouse face à la Belgique et vendredi soir
contre l’Italie. Cadre sous l’ère Didier Deschamps, Jules Koundé
semble désormais face à un double défi : trouver les solutions pour
redevenir titulaire en club et en sélection.
Les Bleus ont encore un quatrième et dernier match à jouer lundi
contre la Belgique. Zinédine Zidane optera-t-il pour la passe de
droit avec Pierre Kalulu dans le couloir droit ou choisira-t-il de
relancer Jules Koundé ? Le sélectionneur tricolore avait déclaré il
y a quelques jours : « Je n’ai pas de titulaires, j’ai
vingt-trois joueurs qui peuvent l’être. » Une déclaration
à double-tranchant qui, pour l’instant, ne penche pas en faveur du
latéral droit.














