Le président de l’Atlético Madrid
n’a pas vraiment apprécié les envies de départ exprimées par Julian
Alvarez.
Entre Julian Alvarez et l’Atlético Madrid, la fin semble
inéluctable. Recruté pour 75 millions d’euros à l’été 2024, et
jusqu’ici auteur de 49 buts et 17 passes décisives en 106
apparitions, l’attaquant argentin a ouvertement réclamé un départ
après seulement deux saisons.
« Ce n’est pas le moment d’en parler, mais je ne peux
pas non plus me cacher, j’essaie d’être une personne honnête. J’ai
parlé avec les personnes de l’Atlético Madrid et je pense que ce
qui est le mieux pour tout le monde, c’est un transfert. Je veux
réaliser mon rêve », a-t-il assuré en zone mixte, au sortir de
la victoire de l’Argentine face à l’Autriche (2-0) lundi soir lors
de la deuxième journée du groupe J de la Coupe du monde 2026.
Une annonce en mondovision qu’ont évidemment dû apprécier le FC
Barcelone et le Real Madrid, les deux favoris pour attirer le
champion du monde 2022, mais qui a fortement déplu au directeur
général des Colchoneros.
« Ce n’était pas le jour »
« Je regrette beaucoup ses propos, a soupiré Miguel
Angel Gil Marin auprès de l’agence de presse espagnole EFE. Ce
n’était pas le jour pour faire de telles déclarations, c’était le
jour de Lionel Messi et de la sélection argentine, pas celui de
Julian. »
Malgré son agacement certain, le dirigeant de l’Atlético Madrid
en a profité pour rappeler les conditions d’un potentiel transfert
du joueur de 26 ans, sous contrat jusqu’en 2030. Seule la levée de
sa clause libératoire, fixée à 500 millions d’euros, permettra de
s’attacher ses services.




