Novak Djokovic n’est pas venu en Chine pour faire un jubilé.
Présent sur l’ATP 500 de Pékin (du 30 septembre au 6 octobre) pour la première fois depuis 2015, le Serbe, interrogé en conférence de presse d’avant tournoi sur la notion de plaisir, a clairement annoncé la couleur sur ses intentions : il veut gagner.
« Je ne joue pas uniquement pour le plaisir. Je pourrais disputer des matchs d’exhibition juste pour profiter du public. Je participe à un tournoi professionnel parce que je veux aussi gagner. C’est en fait ma motivation première : essayer en permanence de rivaliser et de battre l’adversaire qui se trouve de l’autre côté du filet ce jour‐là, et tenter d’aller le plus loin possible dans un tournoi. Bien sûr, si l’on peut en plus disputer un tournoi dans un endroit où l’on se sent bien, que ce soit au niveau des conditions, du soutien du public ou de l’ambiance, alors tout cela contribue bien sûr à une performance encore meilleure. J’ai toujours des attentes envers moi‐même. Compte tenu du parcours que j’ai eu, je ne peux pas me contenter des premiers tours d’un tournoi et m’en satisfaire. Je vise toujours les dernières phases d’un tournoi, quel qu’il soit. Ce n’est pas différent aujourd’hui, et ce sera toujours ainsi tant que je concourrai au plus haut niveau. »




