Sans banc depuis la fin de son
aventure à la tête de l’équipe de France, Didier Deschamps est
ouvert à un départ vers l’Arabie Saoudite en cas de contrat
XXL.
Le nom de Didier Deschamps résonne à nouveau avec insistance
dans les bureaux de Riyad et de Djeddah. Déjà sollicité par le
passé par Al-Ittihad alors qu’il dirigeait l’équipe de France, puis
approché plus récemment cet été par Al-Ahli, le technicien français
continue de susciter l’intérêt du Fonds souverain saoudien
(PIF).
Si le champion du monde a jusqu’ici décliné les propositions, la
position de l’ancien sélectionneur des Bleus évolue. Selon les
informations du journaliste Loïc Tanzi, Deschamps ne ferme plus la
porte à une aventure en Saudi Pro League, à condition qu’un contrat
financièrement très ambitieux soit posé sur la table.
En poste avec les Bleus, Deschamps touchait une rémunération
nette estimée à un peu moins de 4 millions d’euros par an. Pour
effectuer le grand saut vers le Golfe, le technicien basque
réclamerait désormais un montant avoisinant les 15 millions d’euros
annuels. Un quadruplement de ses émoluments qui correspond aux
standards appliqués par l’Arabie Saoudite pour attirer les
techniciens les plus capés du football mondial.
Il faut qu’un banc se libère…
Du côté du PIF, la renommée internationale de Didier Deschamps
correspond parfaitement à la feuille de route du championnat,
désireux d’asseoir sa crédibilité en plus d’aligner les stars sur
le terrain. Toutefois, la concrétisation du dossier reste suspendue
à un élément clé : la libération d’un banc prestigieux au sein de
l’un des quatre grands clubs contrôlés par le fonds (Al-Hilal,
Al-Nassr, Al-Ittihad, Al-Ahli). Avec les tensions inhérentes aux
résultats de début de saison et la pression sur les entraîneurs en
place, ce mouvement pourrait intervenir rapidement, avant même la
fin de l’année.
Un départ imminent dans les prochaines semaines ou prochains
mois marquerait un tournant majeur dans la carrière de l’ancien
capitaine tricolore, qui replongerait ainsi dans le quotidien
exigeant d’un club après pas moins de quatorze années passées à la
tête de la sélection nationale.




