L’équipe de France débutera la
Coupe du monde 2026 contre le Sénégal dans la banlieue de New York,
avant d’affronter l’Irak à Philadelphie. Accéder au stade en
Pennsylvanie coûtera 2,50 euros !
La situation est cocasse: en partant de Manhattan en transports
en commun, il sera plus coûteux de se rendre au MetLife Stadium,
dans la banlieue Ouest de New York, que d’aller assister à une
rencontre à Philadelphie, à une heure de train. C’est ce que vont
expérimenter les supporters de l’équipe de France qui feront le
voyage aux Etats-Unis pour la Coupe du monde 2026 afin de soutenir
les Bleus contre le Sénégal, le 16 juin dans la « Big Apple », et
face à l’Irak, six jours plus tard en Pennsylvanie.
Les autorités du New Jersey ont pris la décision controversée de
passer le prix du train aller-retour pour le MetLife Stadium de
12,90 dollars (11 euros) à 150 dollars (127 euros) ! Philadelphie,
de son côté, signe un joli contre-pied en annonçant la gratuité du
métro pour revenir du stade les jours de matches au Lincoln
Financial Field, grâce à un partenariat avec la plateforme de
logements airbnb. Le ticket simple de métro est à 2,90 dollars
(2,45 euros).
France-Irak à 17h à « Philly »
Contrairement au MetLife Stadium, l’antre des Philadelphia
Eagles en NFL (67 594 places) est localisé dans les limites de la
ville, au Sud, à 14 minutes de métro. Les fans des Bleus logés à
New York pourront ainsi profiter du réseau ferré de la cote Est des
Etats-Unis (l’Amtrak) pour se rendre à « Philly » contre 35 dollars
(29,70 euros), découvrir la Déclaration d’indépendance des USA
signée le 4 juillet 1776, monter les marches du musée d’art comme
Rocky, aller voir
France-Irak à 17h (23h à Paris, en direct sur M6 et beIN
Sports) et revenir dans le centre-ville gratuitement pour rentrer à
NYC.
Cinq autre rencontres sont programmées au « Linc » de
Philadelphie: Côte d’Ivoire-Équateur le 14 juin, Brésil-Haïti le
19, Curaçao-Côte d’Ivoire le 25, Croatie-Ghana le 27 ainsi qu’un 8e
de finale programmé le 4 juillet, jour de la fête nationale chez
l’Oncle Sam.




