Longuement interrogé dans les
colonnes de L’Equipe, Lamine Yamal a expliqué la recette des
Espagnols pour battre l’équipe de France.
Lamine Yamal en est convaincu: aucun joueur ne mérite plus que
lui le Ballon d’Or 2026. Conséquence de sa manière de jouer mais
également et surtout du sacre de l’Espagne à la Coupe du monde. Un
sacre marqué par la victoire de la Roja face à l’équipe de France
en demi-finale.
Interrogé dans les colonnes de L’Equipe, l’attaquant barcelonais
a évoqué cette rencontre, n’hésitant pas à livrer les clés de la
victoire des troupes de Luis de la Fuente. Un succès acquis grâce
au plan tactique élaboré par le sélectionneur espagnol.
« Dans les matchs contre la France, il y a deux options:
soit c’est un match ouvert, avec des contre-attaques, et dans ce
cas-là, la France finit sûrement par te tuer parce qu’elle a de
grands joueurs devant, soit tu gardes le ballon et tu domines
», a-t-il ainsi confié, ajoutant : « Le match s’est bien
engagé pour nous avec le 1-0, on a commencé à avoir le ballon et,
avec autant de joueurs de grande qualité, quand tu as le ballon, ça
finit par créer un très gros écart. »
Kylian Mbappé avait pointé du doigt une erreur tactique
Un avis d’ailleurs partagé par Kylian Mbappé, son principal
rival dans la course au Ballon d’Or. « Ils ont gagné, et au
football, quand on gagne, on a raison, a en effet récemment
indiqué l’ancien Parisien. Je pense que nous avons échoué dans
notre plan de jeu initial, et face à une équipe qui aime conserver
le ballon, être mené au score est toujours plus difficile. Ce
n’était pas un bon jour, et la Coupe du monde est différente de la
Ligue des champions: il n’y a pas de matchs aller-retour.»
S’il n’a pas marqué, Lamine Yamal a fait basculer la rencontre
dès la 22e minute de jeu en poussant Lucas Digne à la
faute, provoquant ainsi un penalty transformé par Mikel Oyarzabal.
« C’est une action de jeu qu’on a gagnée, a-t-il expliqué.
Dans ce cas précis, c’est moi qui obtiens le penalty, mais je
pense qu’à 1-0, mille choses pouvaient encore se passer. Ce qui
compte, c’est qu’on a très bien joué le match du début à la
fin.»




