Chelsea ne s’est pas rassuré, samedi, à trois jours de son match
retour des huitièmes de finale face au PSG. Opposés à Newcastle,
les Blues ont en effet mordu la poussière à Stamford Brige,
s’inclinant 1-0 au terme d’une prestation très décevante.
Pour autant, les Londoniens espèrent bien créer l’exploit,
mardi. « L’équipe y croit, l’entraîneur y croit, et les
supporters doivent y croire aussi », a ainsi lancé Joao Pedro
en conférence de presse, ajoutant : « Nous connaissons nos
points forts et nous croyons toujours en nous, car nous l’avons
prouvé lors de la Coupe du Monde des Clubs en battant le PSG 3-0 en
finale. »
La tâche n’en sera pas moins ardue face au tenant du titre. Mais
Chelsea entend bien mettre toutes ses chances de son côté, quitte à
abandonner l’un de ses rituels. Selon le Daily Mail, les
joueurs londoniens vont ainsi abandonner leur rassemblement au
centre du terrain qu’ils avaient pris l’habitude de faire plusieurs
semaines juste avant le coup d’envoi d’une rencontre. Conséquence
de l’étrange scène qui s’est jouée samedi avant le choc face à
Newcastle.
Un rituel » devenu une source de distraction excessive
«
L’arbitre de la rencontre Paul Tierner ayant refusé de quitter
le point du rond central, il s’est retrouvé encerclé par tous les
joueurs de Chelsea, qui n’ont pas voulu se décaler pour effectuer
leur rassemblement, et a même eu droit à un petit câlin de Cole
Palmer. De quoi faire tiquer certains dirigeants.
L’état-major des Blues en est venu à considérer que ce rituel
était « devenu une source de distraction excessive » et a
donc intimer les joueurs d’y mettre un terme, tout du moins dans le
rond central du terrain. Ils pourraient en effet continuer à se
rassembler mais dans leur moitié de terrain.
« Honnêtement, on en a fait toute une histoire, a réagi
l’entraîneur, Liam Rosenior. C’est un détail parmi tant
d’autres choses importantes que nous devons régler, comme ce match
capital contre le PSG. Les gars ont toujours voulu faire preuve
d’unité et de solidarité. Je pense qu’ils vont continuer comme ça.
Ce que nous ne voulons pas, c’est les provoquer ou nous attirer des
ennuis, et nous déciderons demain sur le terrain où nous agirons.
»




