Débarqué en plein Mondial 2026
pour remplacer Sabri Lamouchi au poste de sélectionneur de la
Tunisie, Hervé Renard a été ciblé par Gilles Verdez.
L’entrée en lice de la Tunisie dans la Coupe du monde 2026 a
tourné au fiasco. Alors qu’ils restaient sur une phase de
préparation complètement loupée, les Aigles de Carthage ont
poursuivi dans cette même ligne en recevant une véritable claque
face à la Suède (5-1). De quoi provoquer le
remplacement de Sabri Lamouchi par
Hervé Renard au poste de sélectionneur. Ce dernier ne fait
visiblement pas l’unanimité.
Extrêmement bien coté en Afrique pour y avoir brillé à la tête
de différentes sélections, Hervé Renard a donc été appelé par la
Fédération tunisienne pour tenter de sauver les meubles. Débarqué
en toute hâte, le nouveau sélectionneur des Aigles est depuis au
travail
et espère que l’électrochoc aura bien lieu, et pourquoi pas dès
le 21 juin prochain face au Japon.
En attendant, les commentaires sur son arrivée ne sont pas tous
dithyrambiques, à l’image de celui de Gilles Verdez. Ce jeudi sur
RTL, le journaliste n’a pas été tendre avec lui. « Hervé
Renard qui a piqué honteusement la place de (Sabri)
Lamouchi. Alors ça… Alors lui, vraiment… C’est le pire de tous.
Déjà que je ne l’aimais pas avec ce qu’il avait fait avant. Je n’ai
aucune estime d’Hervé Renard. »
Hervé Renard, un choix qui ne plait pas à Gilles Verdez
Faisant probablement référence au court passage de Renard sur le
banc de l’équipe de France féminine de football avant de s’en
retourner en Arabie saoudite une fois l’échec des Bleues acté lors
des JO de Paris 2024 (élimination en quarts de finale), Gilles
Verdez a poursuivi. « Je n’avais plus beaucoup d’estime de
lui pour des tas de raisons, mais alors là c’est
fini. »
Conscient également que la première décision contestable était
celle de la Fédération de renvoyer Sabri Lamouchi en plein Mondial
après seulement une rencontre, le journaliste ne porte visiblement
pas Hervé Renard dans son cœur. En attendant, les supporters
tunisiens espèrent vraiment que le nouveau sélectionneur saura
trouver les mots justes pour remettre ses joueurs dans le sens de
la marche. Tout est encore possible pour la Tunisie.




