Samuel Eto’o convoiterait la succession de Patrice Motsepe à la tête de la Confédération africaine de football (CAF).
Alors que le retour à une CAN tous les deux ans devrait être confirmé le mois prochain lors de la réunion du comité exécutif de la CAF à Abidjan, en Côte d’Ivoire, selon The Guardians, cette initiative vaudrait à son président déjà affaibli, Patrice Motsepe, une perte accrue de la confiance envers sa gestion de l’institution.
Les présidents de fédérations pas informés du projet de changement de cycle de la CAN avant l’annonce de Motsepe
Pour cause, la plupart des présidents de fédérations n’auraient pas été au courant de son intention d’annoncer le projet du changement de fréquence de la CAN avant que la question ne soit soulevée lors de la conférence stratégique la semaine dernière.
À l’instant T, le milliardaire sud-africain ne devrait pas rempiler pour un nouveau mandat, même s’il conserve un grande popularité sur le continent. Il l’a publiquement affirmé lui-même fin juillet.
Infantino détiendrait la clé du maintien ou non à son poste
Gianni Infantino pourrait détenir la clé du maintien à son poste ou non. Car, si la relation entre les deux hommes s’était rafraîchie après que la CAF ait autorisé l’arbitre somalien Omar Artan, empêché d’entrer aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026, à arbitrer la finale de la Supercoupe de l’UEFA en août, elle se serait réchauffée ces derniers dernières semaines. Infantino cherchant à consolider son soutien en Afrique.
Samuel Eto’o parmi les potentiels bourreaux de Motsepe ?
C’est pourquoi ses rivaux potentiels tenteraient d’obtenir le soutien du patron de la FIFA au cas où Motsepe serait convaincu de se retirer avant la fin de son mandat qui arrive à échéance en 2029.
Patrice Motsepe n’a jamais été aussi affaibli au sein de la CAF alors que plusieurs présidents cherche déjà à lui succéder (Ahmed Yahya, Idriss Diallo, Samuel Eto’o, Souleiman Waberi…)
Enquête avec @ed_aarons
— Romain Molina (@Romain_Molina) October 13, 2026
Parmi eux figureraient Samuel Eto’o, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), qui a publiquement soutenu Infantino fin août, Idriss Diallo, son homologue de la Côte d’Ivoire, mais aussi Ahmed Yahya (Mauritanie) et Souleiman Waberi (Djibouti), tous les deux opposés au retour à un cycle biennal de la CAN.
L’autre option consisterait à contester la position de Motsepe via des mécanismes statutaires de la CAF sur demande écrite d’au moins deux tiers des membres du comité exécutif.
Ainsi, s’il refuse de l’admettre publiquement, Eto’o croirait dur comme fer en privé en son rêve de diriger la CAF.














