C’est un coup de folie qui va laisser des traces… Alors qu’il
avait la possibilité d’offrir au Maroc la deuxième CAN de son histoire,
Brahim Diaz a manqué le coche. Après avoir obtenu un penalty
généreux au bout du bout du temps additionnel, l’attaquant du Real
Madrid a tenté et totalement raté une panenka.
De quoi provoquer la colère de son sélectionneur Walid Regragui,
qui a touché deux mots à son numéro 10 avant les prolongations, à
l’issue desquelles le Sénégal s’est imposé (1-0). Anéanti après ce
raté qui restera dans les annales de la compétition, Brahim Diaz
s’est fendu d’un message d’excuses sur ses réseaux sociaux.
Suffisant pour se faire pardonner auprès de ses
coéquipiers ? Non, à en croire le journaliste Ilyes Kaddouri.
« Aucun Marocain n’a apporté son soutien en commentaire
sous la publication Instagram de Brahim Diaz. Seuls Bono et Munir
ont liké son post, pourtant toutes ses autres publications ont été
commentées par la quasi-totalité de l’équipe », a-t-il
indiqué sur X (ex-Twitter).
« Beaucoup l’ont encore en travers de la gorge »
« Pour ceux qui me disent que nos internationaux ont
juste coupé avec leurs réseaux, sachez que Salah Eddine a bien
publié un post hier (lundi) après Brahim et plusieurs joueurs ont
liké sa publication », a ensuite précisé le journaliste
de DZ Foot, assurant que selon une source du vestiaire
« beaucoup l’ont encore en travers de la gorge et ont vu
cela comme une trahison. Ils ne lui ont d’ailleurs toujours
pas pardonné. »
Si ses coéquipiers n’ont visiblement pas digéré sa panenka
manqué, Brahim Diaz peut compter sur le soutien du Premier ministre
du Maroc, Aziz Akhannouch, qui a pris sa défense. « J’ai
un message particulier pour Brahim Diaz, car j’ai vu qu’il était
très touché, a-t-il déclaré. En réalité, il a été la
révélation de cette édition et le meilleur buteur. Tu n’as pas
seulement rejoint l’équipe nationale, tu es entré dans le cœur de
tous les Marocains. »




