Depuis que l’Italie est devenue une nation qui compte en terme de résultats après avoir passé un long moment dans les profondeurs du classement ATP, son président de la fédération se sent pousser des ailes.
Il oublie un peu trop vite le poids de l’histoire du tennis et ce n’est pas une ambition personnelle qui doit le porter.
D’autres avant lui ont fantasmé sur l’idée de devenir un tournoi du Grand Chelem, ils ont vite compris que la démarché était irrecevable.
Malgré tout Angelo a profité d’un entretien donné à l’AFP pour en rajouter une couche sur la mode de fonctionnement de l’actuel circuit professionnel, ces déclarations sont un peu indécentes.
« C’est un scandale que dans le tennis, il n’existe pas un système méritocratique alors que le système actuel protège ceux qui ne font pas le maximum pour le tennis. Les revendications des joueurs et des joueuses sont à ce titre absolument légitimes. Il est scandaleux que nous partagions, à juste titre, une plus grande partie de nos revenus avec les joueurs que les quatre tournois du Grand Chelem ne le font. C’est honteux et cela perturbe la compétition, parce qu’il y a quatre pays dans le monde qui ont une montagne d’argent à investir dans leur tennis que les autres nations n’ont pas »




