La page de Vladimir Petkovic définitivement tournée, l’Algérie ne laisse pas indifférente une cible pour le poste de sélectionneur.
Vladimir Petkovic et la sélection algérienne, c’est officiellement terminé. Lundi soir, la Fédération algérienne de football (FAF) a annoncé sa séparation avec le technicien devenu persona non grata après deux ans et demi à la tête des Fennecs et une Coupe du monde 2026 insipide.
José Peseiro fan de l’Algérie
Alors qu’elle s’active à lui trouver un successeur en prévision de la rentrée internationale qui s’ouvre en septembre, José Peseiro coche toutes les cases. Issu de l’école ibérique, le Portugais est un technicien à la mode et financièrement abordable.
À l’inverse, Rafael Benitez apparaît has-been et Roberto Martinez inaccessible pécuniairement. L’ex-sélectionneur du Portugal touchait en effet 4 millions d’euros aux commandes de la Seleção. Soit plus du double des 1,8 M€ de Petkovic.
Cerise sur le gâteau, Peseiro ne fermerait pas la porte aux Fennecs. Proche de rejoindre la sélection en 2024 avant que le dossier ne capote et que la FAF n’opte pour Petkovic, le coach d’Al-Ula aurait « beaucoup d’affection pour l’Algérie », comme l’informe le journaliste Naïm Beneddra.
Cela dit, il n’y a encore aucun rapprochement entre les parties, ajoute la même source. D’autre part, l’ex-patron de la sélection nigériane se sentirait « très bien » en seconde division saoudienne, qu’il a rejoint début janvier.
Des rumeurs ont fait état d’un rapprochement entre la Fédé algérienne et José Peseiro. Pour l’instant, il n’y a absolument rien. Et le coach portugais se « sent très bien » au sein de son club saoudien d’Al Ula.
Cela étant dit, il a « beaucoup d’affection » pour l’Algérie et ne ferme… pic.twitter.com/xVBXb3CIOD— Beneddra Naïm (@BeneddraNaim) August 3, 2026



