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Barbu parfois barbouze, Vlade Divac était le roi du canular

NISPORT STAFF Par NISPORT STAFF
20 juin 2026
dans Basketball
Temps de Lecture :12 min de lectures
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Barbu parfois barbouze, Vlade Divac était le roi du canular
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Si la Ligue est aujourd’hui plus internationale que jamais, avec ses six derniers MVP nés hors du territoire américain par exemple, ça n’était pas le cas quand Vlade Divac a fait la traversée vers Los Angeles, en 1989. Le pivot yougoslave débarquait dans une NBA qui ne comptait qu’une petite douzaine de joueurs étrangers, dont plusieurs finiront naturalisés américains (Rolando Blackman, Hakeem Olajuwon et Patrick Ewing). C’était un Everest, presque inatteignable pour le commun des mortels.

«J’avais été élu meilleur joueur d’Europe à 20 ans, donc pour moi, il était temps d’aller tester le niveau supérieur. Et le niveau supérieur, c’est la NBA, il n’y avait rien d’autre. A l’époque, on me disait que j’étais fou de tenter ça. Mais à 21 ans, je me suis inscrit à la Draft, mon agent me disait que je pouvais être choisi entre la 10e et la 15e place. Il y avait les Bulls et les Warriors qui avaient plusieurs picks et je me disais qu’ils allaient bien en gâcher un pour moi [rires]. Au final, personne ne m’a choisi. J’avais la honte, je me sentais de plus en plus seul [dans la green room, où il fumait lourdement, une idée de Jerry West pour le récupérer au 25e choix], mais les Lakers ont fini par m’appeler. Et c’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver. Kareem venait de prendre sa retraite, mais j’allais pouvoir jouer avec Magic, B-Scott, James Worthy, Coop… Et puis, Kareem est resté autour de l’équipe et il était avec moi au camp d’entraînement à Hawaii pour me montrer les ficelles du métier. Il m’a vraiment aidé dans mon succès futur.»

Formé à la serbe pendant six ans, entre le Sloga Kraljevo et le Partizan Belgrade, Divac a découvert un tout autre monde à son arrivée chez les Lakers. Non seulement c’était la NBA, mais c’étaient les Lakers, doubles champions deux ans auparavant, avec un certain Kareem Abdul-Jabbar qui vivait les derniers instants d’une carrière de légende sur le poste de pivot dont héritait Divac.

«J’ai récupéré son vestiaire et quand j’ai ouvert le coffre, j’ai découvert une de ses paires de lunettes», révèle Divac dans le podcast Byron Scott’s FastBreak. «Vous ne pouvez pas savoir le bonheur que c’était pour moi de voir ça, de me rendre compte que j’étais chez les Lakers mais encore plus dans le vestiaire d’un de mes héros. Par respect pour lui, j’ai gardé ses lunettes au même endroit [tout le temps que j’étais à LA].»

Sabonis et Petrovic pas aussi veinards que lui

Malgré le choc culturel et la barrière de la langue, Divac s’est assez rapidement adapté. La preuve, il a fini dans le meilleur cinq rookie, figurant de fait parmi les premiers joueurs européens à briller en NBA.

«Les trois premiers mois, je ne vais pas mentir, j’étais sur le côté et j’essayais juste de suivre le mouvement. Mais au bout de six mois, je commençais à pouvoir communiquer. Tous les gars ont été sympas avec moi. Mychal Thompson [le père de Klay, ndlr] était notre pivot titulaire et lui aussi m’a beaucoup aidé à m’intégrer et m’adapter à l’équipe, à la culture, au style de jeu.»

Bien tombé chez les Lakers, le pivot barbu a pu rapidement exprimer son talent sur la scène américaine. Ce qui n’a pas été le cas d’autres joueurs européens de l’époque, pourtant meilleurs que Divac, de son propre aveu. En l’occurrence, Arvydas Sabonis, à cause de ses pépins physiques notamment.

«Sabonis était une meilleure version de moi, je n’ai pas honte de le dire. Il était ultra talentueux, il pouvait tout faire. Il est arrivé en NBA à 30 ans et a tout de même eu un impact important. Imaginez s’il était venu comme moi à 21 ans ! J’ai joué contre lui quand il avait la vingtaine, j’en avais 18, il était incroyable. S’il avait pu venir en NBA à cet âge-là sans ses blessures, il serait dans la catégorie des MJ, Larry, Magic.»

Et puis, l’autre «what if», encore plus poignant pour Divac, c’est son ancien compatriote yougo, Drazen Petrovic, disparu tragiquement dans un accident de voiture sur une autoroute allemande en juin 1993, alors qu’il connaissait un essor spectaculaire dans le New Jersey. La guerre entre leurs pays d’origine avait fini par briser l’amitié entre Petrovic et Divac, une blessure au long cours, notamment racontée dans l’excellent documentaire d’ESPN, Once Brothers.

«J’ai eu énormément de chance de pouvoir arriver chez les Lakers car j’ai pu faire mon trou rapidement en NBA. ça n’a pas été le cas pour Drazen qui s’est retrouvé à Portland, dans un effectif qui était chargé sur son poste avec Clyde, Terry Porter, Danny Ainge, Danny Young… Une fois qu’il a été transféré à New Jersey, il a pu se montrer mais il lui a fallu du temps pour trouver sa place alors que j’ai eu cette chance à LA. […] C’est son éthique de travail qui était le plus impressionnant chez lui. En l’occurrence, il devrait être le modèle de travail pour tous les jeunes qui veulent arriver en NBA. C’était un acharné de travail, tant et si bien que, quand je l’ai invité à LA lors du All Star Break [en 1990], j’avais fait des réservations dans plusieurs restaurants, mais lui il ne voulait pas y aller tant qu’on n’était pas passé par la salle pour faire son entraînement du jour. Il fallait qu’il ait sa dose de shoots chaque jour, sinon, il ne pouvait pas se faire plaisir.»

Entre deux ères chez les Lakers

Chez les Lakers, Divac arrive certes dans un univers confortable et ambitieux. Mais l’ère du Showtime se fermait, et la relève a mis du temps à arriver. A vrai dire, Divac a en quelque sorte fait partie de l’événement qui a définitivement fait basculer l’avenir des Lakers, en étant la monnaie d’échange pour Kobe Bryant à la Draft 1996.

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«Ils m’ont ramené trop tard ! Ils ont récolté toutes leurs bagues et moi, je suis arrivé pour la phase de reconstruction [rires]. En 1991, j’y ai cru. Après la victoire dans le Game 1 des Finals contre les Bulls, je m’y voyais déjà : Lakers, champion NBA ! J’en rêvais tellement que je n’en ai pas dormi de la nuit. Mais à LA, j’ai fini par avoir 7 ou 8 entraîneurs différents en 8 ans ! J’ai eu Pat Riley, Mike Dunleavy, Randy Pfund, Dell Harris. Entre les deux, il y a eu Magic. Coop a aussi fait une pige. Billy Burke était là aussi. Il y avait beaucoup d’instabilité, et c’est impossible d’imaginer gagner dans ces conditions.»

A son arrivée, Divac a en tout cas été mis au parfum d’emblée. Au sein d’un groupe composée de champions à multiples reprises, dont Magic, Kareem, Cooper et autres Worthy, le pivot européen ne moufte pas. D’autant que Mike Dunleavy, qui obtenait alors son premier poste de head coach, ne badinait pas sur la discipline.

«Avec Dunleavy, on avait une amende à chaque fois qu’on arrivait en retard à l’entraînement. Et, avec le trafic à LA, j’étais souvent en retard ! Mais il avait une deuxième règle. Quand on arrivait en retard, on avait le droit à un tir à 3-points. Soit on le mettait et on annulait l’amende, soit on ratait et on payait le double ! Bien souvent, je le mettais. Du coup, Dunleavy a modifié sa règle, les autres pouvaient shooter mais moi pas, je devais payer !»

L’inventeur du «flopping»  en NBA ?

Après sept ans à Los Angeles, Divac a donc été envoyé à Charlotte, dans une équipe qui n’intéressait vraiment pas le pivot. A tel point qu’il faisait peser la menace d’une retraite anticipée. Jerry Buss a fini par convaincre Divac d’aller au moins essayer une semaine voir comment était la franchise, et sonder le terrain en personne. Juste le temps pour Dave Cowens de présenter le meilleur de la ville, après consultation de Buss en personne qui a supervisé le programme de séduction à distance.

Free agent à l’été 1999, après une pige rapide à l’Etoile Rouge de Belgrade pendant le lockout, Divac choisit de revenir en Californie, à Sacramento à défaut de Los Angeles, où il laisse chaque saison sa famille et ses enfants notamment scolarisés. A LA en l’occurrence, les Clippers n’étaient clairement pas une option. Quant aux Lakers, le poste de pivot est un peu bloqué…

«Le plus compliqué à jouer était Shaq évidemment ! Sa taille, sa puissance, il pouvait scorer à chaque fois qu’il avait le ballon au poste. Mais il ne le savait pas encore, j’ai eu de la chance là-dessus. Et puis, j’ai commencé à développer des techniques pour défendre contre lui. Certains disent que j’ai inventé le flopping, mais ce n’est pas vraiment ça. Je jouais avec mes moyens face à ceux de Shaq, je ne faisais ça que contre lui. Et puis, je suis fan de football et en Europe, les footballeurs faisaient déjà ça, je n’ai fait que l’importer en NBA [rires].»

Pivot aux bonnes mains, avec un shoot extérieur intéressant et surtout une qualité de passe annonciatrice d’un Nikola Jokic dans la tradition serbe, Vlade Divac faisait en revanche avec les moyens du bord en défense. Son QI basket en particulier. Car, à force de séries de playoffs aux couteaux entre Lakers et Kings au début des années 2000, en finale de conférence Ouest 2002 notamment, Divac a dû ruser plus d’une fois face au Shaq au sommet de sa surpuissance physique.

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«C’est la NBA, on ne peut pas toujours gagner, et puis, c’est très difficile d’aller jusqu’au bout. On ne peut pas gagner si on ne sait pas perdre. Ces années-là, les Lakers et les Kings étaient au top, et plus ou moins, celui qui gagnait l’Ouest allait gagner le titre. On avait enfin réussi à avoir le meilleur bilan, donc l’avantage du terrain [en 2002], ce qui nous avait coûté cher l’année d’avant. Mais si on avait tout ce talent, cette incroyable alchimie et cette envie de passer enfin le cap, il nous manquait tout de même de l’expérience. Ce que les Lakers avaient. Shaq et Kobe ont mis deux ou trois ans avant d’y arriver aussi. Et notre avantage du terrain s’est ainsi évaporé dès le premier match ! C’était un premier tournant. Et puis ensuite, il y a eu le match 4. On menait de 10 ou 15 points tout du long et évidemment, les Lakers sont revenus en fin de match. On doit être à +1 ou +2 et Kobe attaque le cercle, j’ai Shaq derrière moi. J’arrive à contrer Kobe mais le ballon est encore en jeu. Au basket, il faut réfléchir vite ou juste réagir ! Eh bien, à ce moment précis, je pensais à Lakers – Blazers de 1991 au Forum [d’Inglewood], quand Terry Porter a raté son tir et Magic a fait rouler le ballon pour faire couler le chrono. Donc mon idée, c’était de taper le ballon le plus loin possible. Mais Mr Clutch n’était pas là où il était censé être [rires] ! On pensait vraiment être la meilleure équipe de la Ligue cette année-là, mais parfois, la meilleure équipe ne gagne pas le titre.»

Le roi incontesté du «prank»

Pas rancunier, Divac a bien volontiers accepté un dernier contrat pour revêtir la tunique violine et or des Lakers en 2004, pour boucler la boucle. C’est là qu’il a pu côtoyer la nouvelle génération qui allait ramener le titre à LA, avec Kobe Bryant et Lamar Odom notamment. En tant que vieux briscard, il était là pour donner le ton et perpétuer les traditions de la grande maison californienne.

«Tout est parti de Rudy qui s’occupait des deux rookies. On avait Sasha Vujacic et Tony Bobbitt. En tant que plus vieux joueur du vestiaire, il est venu me voir pour me demander un coup de main : ces deux rookies n’écoutent rien. C’était les premiers à partir après les entraînements, ils ne rangeaient pas les ballons, ne portaient pas les sacs, etc. Je suis allé les voir, je leur ai expliqué la situation et ils étaient OK pour y remédier. Sasha fait sa part mais Tony s’échappe encore. Je suis retourné voir Tony, je lui ai dit, c’est la deuxième fois que je viens te voir, je ne te le dirai pas trois fois. Ou alors je vais m’assurer que tu ne l’oublieras jamais de ta vie. Il me dit, c’est bon, j’ai compris Vlade. Toujours pas, il continue à déconner. Et puis, à un match de télé nationale, je suis sur le banc, il est derrière en costard, mais il veut être au premier rang pour se montrer aux caméras. Et à Lucy Liu, l’actrice qui est juste en face du banc, de l’autre côté du terrain. Il me dit qu’elle le regarde depuis tout à l’heure. Je le laisse s’asseoir à côte de moi, mais en parallèle, j’envoie la placeuse qui lui écrit une note qui dit que c’est Lucy Liu, appelle moi à ce numéro pour un rendez-vous. Il fait passer ça au gars de la sécu qui vient la donner à Tony, qui lit ça tout content et met la note dans sa poche. Sauf qu’il ne sait pas que c’est mon numéro [rires] !»

C’est alors que débute le canular le plus long de l’histoire de la NBA. Une opération menée de main de maître par le vétéran malicieux.

«A chaque fois qu’il appelle, je laisse sonner et il laisse des messages. Et moi, je fais appeler son numéro par une fille du staff, spécifiquement de 11 à 13h, pendant nos entraînements [rires]. Je lui ai préparé un petit texte et tout. Lui commence à en parler aux gars de l’équipe, que j’avais briefé aussi de mon côté. Bref, je pensais que ça allait durer deux ou trois jours. Mais il appelait cinq fois par jour [rires] ! A un moment, elle partait tourner un film à San Francisco pendant un bon moment, mais il continuait à envoyer des messages. Tout le monde était au courant de la chose, même John Black, le PR de l’équipe. Lamar était son pote et au bout d’un moment, il voulait que j’arrête. J’étais d’accord, et là, quand Kobe arrive dans la conversation, Tony raconte qu’elle lui a fait un bisou juste derrière l’oreille [rires]. Lamar entend ça et il me dit, OK Vlade, tu peux continuer [rires] ! On a refait une semaine !»

De jour en jour, le canular contre le pauvre Tony Bobbitt (qui ne jouera que deux matchs avec les Lakers avant d’être envoyé en D-League) devient de plus en plus élaboré et hilarant.

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«John Black en a fait une couverture d’un faux magazine, en mettant LA Romance sur la une, avec un montage photo de Tony et Lucy Liu. Tony est tombé dessus et a paniqué : arrêtez tout, il ne faut pas que ça sorte [rires]. Enfin, quand Liu est revenue de son tournage à San Francisco, je voulais mettre un terme à tout ça et j’ai envoyé un message à Tony : on va pouvoir se voir, je vais t’envoyer une limo et on ira au resto et puis chez moi après. Il n’en pouvait plus, il a montré le message à tout le vestiaire. J’ai engagé une limousine et j’ai demandé au conducteur d’enregistrer la vidéo dès qu’il arrive dans la voiture. Des gars de l’équipe l’appelaient pendant le voyage vers le restaurant, où j’avais aussi fait installer des caméras. En sortant de la limousine, il a demandé au conducteur s’il n’y avait pas de paparazzi autour, ça m’a plié, je n’en revenais pas [rires]. En entrant dans le restaurant, il demande sa table mais on lui dit qu’on n’a pas de réservation à son nom. Mais quand il dit qu’il est avec Lucy Liu, on lui sort le champagne, le tapis rouge et tout.»

Le scénario échafaudé par Divac se déroule sans accroc. Jusqu’au clou du spectacle, avec tous les Lakers en témoins privilégiés !

«Dans le resto d’à côté, on a réuni toute l’équipe, avec femme et enfants, donc une bonne trentaine de personnes. Et on débarque tous dans le restaurant pour le bouquet final. Là, Kobe s’est bien amusé, il l’a chambré pendant un bon moment avant de finir par lui demander d’appeler le numéro. Là, j’ai sorti mon téléphone et j’ai répondu, allô, c’est Lucy Liu. Et je lui ai ressorti la phrase que je lui avais prononcée à l’entraînement : tu te souviens quand je t’ai dit que j’allais m’assurer que tu ne l’oublieras jamais de ta vie. Alors, maintenant, tu vas t’en souvenir ? Il hochait la tête, il n’en croyait pas ses yeux [rires]. Le dernier truc, c’est que j’ai filé des DVD à tout le monde, avec les messages qu’il avait envoyés, les vidéos de la limo, du resto, et j’ai demandé à Rudy T de mettre ça dans le lecteur après son discours d’avant match. Le pire, c’est qu’il voulait regarder direct, avant même son discours [rires].»

Rigolard devant l’éternel, Vlade a aussi frappé à Sacramento ! Pour faire oublier des dettes de jeu, il a fait voyager Jason Williams dans la soute du bus à Boston en plein hiver. De même, il a fait entrer Bobby Jackson en sous-vêtements et chaussures, sur l’air de «Who Let The Dogs Out» [des Baha Men] dans un hôtel new yorkais, le roi incontesté du prank !

Bonus : son explication de ne pas avoir drafté Luka Doncic»

Je suis allé à Madrid pour discuter avec lui, il était de fait tout en haut de notre liste. On connaissait tous son talent, son potentiel, tout ça, et a posteriori, c’est évident que tout le monde pense que j’ai commis une erreur [en ne le draftant pas]. Mais tous mes assistants me disaient qu’il était ailier ou arrière et que ça pouvait passer. Or, Luka est un meneur, c’est un relais du coach sur le terrain. Et nous, on avait déjà [De’Aaron] Fox en meneur et ça voulait dire que je devais transférer Fox. J’avais une bonne relation avec lui et l’équipe était en pleine progression avec lui. Et puis, je pensais que Luka aurait été à l’étroit dans le petit marché de Sacramento, c’est un joueur fait pour une grande ville. Pour moi, même si on le prenait, on allait le perdre quelques années plus tard pour une grosse équipe. C’était une décision très difficile, il y avait beaucoup de paramètres à prendre en compte et si je pouvais revenir en arrière, je le prendrai probablement mais c’est comme ça.»

 

Comment lire les stats ? MJ = matches joués ; Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; Off = rebond offensif ; Def= rebond défensif ; Tot = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; Pts = Points.

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