A l’approche de la Coupe du monde
2026, Lionel Messi et l’équipe d’Argentine pourraient être
rattrapés par un mauvais présage…
Et si tout s’était joué jeudi soir pour l’Argentine ? A une
semaine de la Coupe du monde 2026, l’Albiceleste a été concernée
par un changement qui pourrait avoir son importance. Lionel Messi
et ses coéquipiers se sont emparés de la première place du
classement FIFA. Sans jouer.
Tout s’est joué en deux temps. D’abord avec la défaite du
leader, la France, battue par la Côte d’Ivoire (1-2) à Nantes. Puis
avec le faux-pas inattendu de son dauphin, l’Espagne, accrochée par
l’Irak (1-1). En perdant respectivement 8 et 3 points, environ, les
Bleus et la Roja laissent ainsi passer l’Argentine, qui récupère le
trône avec ses 1874,81 points.
Pourquoi est-ce important ?
Parce qu’il existe une forme de malédiction autour du
classement Fifa. Depuis son instauration en 1992,
jamais l’équipe qui abordait une Coupe du monde en tête de la
hiérarchie n’a pu aller au bout. Le Brésil en 1998 ou en 2006,
l’Espagne en 2014, ou encore la France en 2002… Tous ont échoué
dans leur quête, de façon plus ou moins spectaculaire.
L’Argentine et Messi face à deux malédictions
Si les Argentins sont superstitieux, ils savent ce qu’il leur
reste à faire. Ne pas gagner l’un de leurs matches de préparation à
venir, contre le Honduras (dans la nuit de samedi à dimanche) ou
face à l’Islande trois jours plus tard, pour forcer l’Espagne ou la
France (désormais 3e) à récupérer le trône maudits.
Sinon, pour Lionel Messi et sa bande, cela ferait beaucoup de
malédictions à combattre, en ajoutant celle qui veut qu’aucune
nation n’a remporté la Coupe du monde deux fois de suite depuis le
Brésil de Pelé il y a plus d’un demi-siècle (1958 et 1962). Ce qui
prouve, avant tout, que durer au sommet de la planète football n’a
rien d’évident.




