La FIFA veut accélérer la
manœuvre dans son projet de Coupe du monde à 64 pays
engagés.
Le 11 juin prochain débute la Coupe du
monde 2026 – le tout premier Mondial à 48 nations
organisé conjointement par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique.
Ce format inédit a bien sûr demandé des aménagements, que ce soit
en termes d’éliminatoires, de logistique et de timing de la phase
finale. Une nécessaire adaptation pas tout à fait éprouvée encore
et pourtant la FIFA envisagerait déjà de passer à l’étape
supérieure.
Selon le quotidien sportif espagnol AS, Gianni Infantino serait
décidé à porter à 64 le nombre de pays qualifiés pour le Mondial à
l’avenir. Et ce possiblement dès 2030 et une édition co-organisée
par l’Espagne, le Portugal et le Maroc. Cela fin de répondre
notamment aux attentes de la confédération sud-américaine (la
CONMEBOL), soucieuse d’envoyer à la Coupe du monde des nations
d’ordinaire écartées dès la phase de qualification.
Déjà quatre participants inédits en 2026
« La FIFA et ses dirigeants commencent à considérer cette
idée comme un moyen de donner tout son sens à la notion de
pluralité du football, souligne la publication ibère suscitée.
Infantino parle toujours de la fête que représente la Coupe du
monde, et encore plus pour les pays qui n’ont pas eu la chance d’y
participer. Cette mesure augmenterait les chances pour n’importe
quel coin de la planète de se mettre en valeur lors du plus grand
rendez-vous du football international. »
Reste à mesurer l’impact d’une telle évolution. A l’aune d’un
Mondial 2026 qui fera la part belle aux participations inédites
puisque le Cap-Vert, Curaçao, la Jordanie ou encore l’Ouzbékistan
découvriront alors la grand-messe du ballon rond pour la première
fois de leur histoire. Rappelons que la Coupe du monde 2030, pour
célébrer le centenaire de la toute première édition de 1930, fera
escale également en Uruguay, en Argentine et au Paraguay.




