Pour sa traditionnelle conférence de presse d’avant-saison, Sam Presti ne s’en est pas caché : le Thunder a perdu plusieurs joueurs importants cet été et ces départs ne seront pas évidents à compenser.
Pour autant, le dirigeant ne veut pas subir les contraintes imposées par le très restrictif « second apron ». Il estime que l’effectif actuel a les ressources pour absorber ces changements.
« Nous devons nous donner le temps de trouver le meilleur moyen de positionner cette équipe, parce que ces gars-là avaient un gros temps de jeu. Ils avaient une grosse influence sur notre jeu. Nous allons devoir en quelque sorte apprendre à fonctionner autrement, ce qui est sain », a expliqué le GM d’Oklahoma City.
Orphelin de ses remplaçants Aaron Wiggins et Isaiah Joe, mais aussi et surtout de son emblématique soldat Luguentz Dort, le Thunder va désormais compter sur Ajay Mitchell, Alex Caruso, Jared McCain, Cason Wallace, Nikola Topic ou encore le rookie Bennett Stirtz pour reprendre une partie de leurs responsabilités.
« Ça va nous permettre et nous donner l’occasion de nous réinventer sur certains points et d’aborder les choses différemment », a estimé Sam Presti, obligé d’effectuer des choix pour préserver la flexibilité financière de la franchise. « Il ne faut pas voir ça comme une contrainte, mais plutôt comme une chance de réinvestir et créer une nouvelle dynamique de continuité pour notre avenir. »
Objectif : retrouver les Finals
Malgré tous ces changements, OKC sort d’une saison à 64 victoires conclue en finale de conférence. Faut-il pour autant s’attendre à de nouveaux mouvements dans les prochains mois ?
« Il y aura sans doute d’autres conversations, dans la lignée de celles de cet été », a fait comprendre le dirigeant. « Je vais être énormément à l’écoute et je vais essayer de comprendre où en est chacun. Ensuite, nous saurons la base sur laquelle nous appuyer et nous attaquerons à partir de là. »
À l’heure actuelle, Sam Presti se montre en tout cas confiant dans les forces en présence, avec toujours l’ambition de progresser par rapport à la saison précédente.
« L’équipe de la saison dernière avait encore un palier à franchir. On aurait pu passer un cap supplémentaire », a-t-il assuré. « Mais avec le temps, ce groupe de joueurs a une chance d’être aussi bon, si ce n’est meilleur, que n’importe laquelle de nos anciennes équipes. À condition de rester en bonne santé et de lui laisser du temps. »




