Andy Murray explique avoir vu des joueurs sortir leur téléphone dès la fin des matches pour se connecter aux réseaux sociaux et découvrir ce qui se disait sur eux. Une habitude qu’il juge « pas saine ».
La légende du tennis britannique, devenue professionnelle en 2005 et rapidement installée parmi les meilleurs joueurs du circuit, a quitté le tennis professionnel à l’été 2024.
Peu après sa retraite, Andy Murray avait accepté de devenir l’entraîneur de Novak Djokovic pour la saison 2025, dans le cadre d’une collaboration pour le moins surprenante. Si leur association n’a duré que six mois, elle a permis à l’ancien triple vainqueur en Grand Chelem d’acquérir une précieuse expérience dans le coaching.
Après la fin de cette collaboration, en mai 2025, Murray est rentré chez lui et n’a entraîné aucun joueur jusqu’à la fin de l’année. Il y a quelques mois, le Britannique de 39 ans a accepté de travailler ponctuellement avec Jack Draper, sans toutefois être officiellement enregistré comme l’entraîneur du joueur de 24 ans.
Murray : « On voit des joueurs prendre leur téléphone et faire défiler les messages »
Le week-end dernier, Andy Murray était invité à la Laver Cup, organisée à Londres. Son ancien rival Andy Roddick était également présent. À cette occasion, l’ex-star du tennis britannique a accepté de participer au podcast de l’Américain, vainqueur de l’US Open 2003.
« On entend beaucoup d’histoires sur les joueurs actuels et, depuis que j’entraîne, je le vois dans les vestiaires. Ils reviennent du court, prennent immédiatement leur téléphone et commencent à faire défiler les messages pour lire ce que tout le monde dit. Et je ne pense pas que ce soit la meilleure chose pour les joueurs. Non, je ne pense pas que ce soit bon », a déclaré Murray dans le podcast Served.
Les violences sur les réseaux sociaux, un problème majeur du tennis actuel
Ces dernières années, de nombreux joueurs et joueuses ont publié des captures d’écran de leurs messages privés sur Instagram, reçus après leurs matches. Ces messages contiennent souvent des menaces de mort ou souhaitent aux sportifs de contracter une maladie grave, comme le cancer.
Face à cette situation, certains joueurs ont choisi de quitter complètement les réseaux sociaux et de confier la gestion de leurs comptes à des community managers.














