« Avec Ferrero, Alcaraz n’aurait peut‐être pas acheté un yacht à 9 millions de dollars », déclarait Riccardo Piatti, ex‐coach de Jannik Sinner, lors d’une interview au Corriere della Sera en avril dernier.
Coach et presque « deuxième père » de Carlos Alcaraz jusqu’à leur séparation surprise en décembre dernier, Juan Carlos Ferrero avait été invité à réagir à cette déclaration de l’entraîneur italien. Et selon l’Espagnol, sa réponse a été totalement déformée par certains médias.
Le vainqueur de Roland‐Garros 2003 a publié un communiqué sur Instagram pour mettre les choses au clair.
« À mon grand regret, je me vois une nouvelle fois contraint de réagir face à des déclarations ou des informations erronées ou mensongères. Face à des titres tels que ‘Alcaraz ne se serait pas acheté un yacht avec moi, c’est ainsi que j’éduque mes enfants’ et autres titres similaires. Je souhaite faire une réflexion sur la responsabilité qui incombe aux médias lorsqu’ils informent. Lorsqu’une information est publiée, surtout si elle affecte l’image publique d’une personne ou même ses relations personnelles, il est indispensable de vérifier et de corroborer les faits avant de les diffuser. La désinformation ou le manque de rigueur ne sont pas acceptables. Si l’on cite une interview ou transcrit des déclarations, le minimum exigible est de s’assurer qu’elles ont été reproduites correctement. Honnêtement, j’ai de plus en plus de mal à accorder des interviews. Je reçois constamment des demandes et j’essaie toujours de répondre aux médias avec respect et bonne volonté. C’est pourquoi il est particulièrement frustrant que des situations comme celle‐ci se produisent, où des déclarations mal retranscrites génèrent des titres erronés qui se multiplient ensuite rapidement. Dans l’interview, je n’ai à aucun moment fait référence à l’éducation de mes enfants, et je pense d’ailleurs qu’acheter un yacht n’est ni une bonne ni une mauvaise chose en soi. »




