Une enquête judiciaire a été ouverte contre Lucas Hernandez et son
épouse, Victoria Triay. Le couple y est accusé de
« traite d’êtres humains et travail dissimulé »,
dans une plainte déposée par un couple colombien et leurs trois
enfants auprès de la justice française. Le parquet de Versailles a
été chargé de l’enquête. Suite à cette révélation, le joueur du
Paris Saint-Germain a publié une réponse.
L’international tricolore l’a fait par le biais d’un communiqué
mis en ligne sur ses réseaux sociaux. « Nous avons ouvert
notre maison et nos vies à des personnes qui se sont présentées
comme des amis, qui ont sollicité notre bienveillance et pour
lesquelles nous avions une véritable affection. […] Nous les avons
aidées, soutenues et crues lorsqu’elles nous ont assuré être en
cours de régularisation de leur situation. Cette confiance a été
trahie. »
Selon l’information révélée par Paris-Match, les
membres de la famille colombienne ont exercé différentes fonctions
lorsqu’ils étaient au service du footballeur et de son épouse :
gardiennage, agents de sécurité, femmes de ménage, nourrices ou
encore cuisinières. Les plaignants ont par ailleurs dénoncé des
pressions de la part de leurs employeurs et déploré que des
promesses d’aide à la régularisation de situation n’aient pas été
tenues.
Lucas Hernandez et sa femme ne communiqueront plus
Une version qui est donc contestée par Lucas Hernandez et son
épouse dans la suite de leur message. « Malheureusement,
nous ne sommes pas les premiers à vivre une telle situation. Comme
beaucoup d’autres avant nous, nous avons été manipulés par des
récits chargés d’émotion et de fausses assurances. Nous n’avons
jamais agi avec une intention malveillante, ni dans le mépris de la
loi. Nous avons agi en tant qu’êtres humains – et appris,
douloureusement, que la compassion peut être
exploitée. »
Et le communiqué de conclure : « Cette affaire est
désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les
faits – et non les récits diffusés sur les réseaux sociaux – ont
leur place. Nous appelons à la décence, à la retenue et au respect.
Nous ne participerons pas davantage aux spéculations en
ligne. »




