Engagé dans une quête pour la place de numéro 1 mondial, après avoir déjà remporté deux tournois du Grand Chelem cette saison, Alexander Zverev ne se cache pas.
De passage en conférence de presse après sa victoire d’entrée sur l’ATP 500 de Pékin, l’Allemand a fait part de sa grande motivation, contrairement aux années précédentes. Jannik Sinner, qui possède moins de 1500 points d’avance sur Zverev, est prévenu.
« La plupart d’entre nous sommes des joueurs européens, américains, nord‐américains ou sud‐américains. Effectuer ce voyage en Asie en fin d’année est très, très difficile. Je pense que les joueurs qui réussissent le mieux ici la plupart du temps ont un objectif à atteindre, une sorte de motivation pour bien jouer. Je pense que la fatigue, avant tout, vient de l’esprit, elle vient de la tête. Il y a eu des saisons où j’arrivais en Chine fatigué, je ne ressentais plus vraiment cette motivation parce que j’étais, disons, 3e ou 4e au classement, j’étais déjà à Turin. En quelque sorte, je ne me battais pour rien. Je n’avais rien à gagner. Je me sens vraiment motivé. J’ai vraiment des objectifs. J’ai vraiment des motivations qui me font avancer et qui me permettent de garder l’esprit vif. »














