Le public d’Indiana a été servi pour son « home opener », avec un match disputé et du suspense jusqu’au bout face aux Wings de Paige Bueckers. Face aux 30 points de Kelsey Mitchell et aux 23 d’Aliyah Boston, Dallas a pu compter sur le trio Bueckers-Ogunbowale-Sims pour s’imposer d’une courte tête (104-107).
L’attraction de cette grande première était également le retour de Caitlin Clark, en mode diesel pour son premier match WNBA depuis le 15 juillet. La superstar du Fever a compilé 20 points, 5 rebonds et 7 passes. La bonne nouvelle, c’est qu’elle a pu terminer le match sans pépin physique, après une présaison marquée par une petite alerte au genou.
« Je me sens bien. J’ai démarré un peu lentement, c’était juste l’anxiété du premier match, j’essayais de surmonter ça. Mais dans l’ensemble, je me suis bien sentie, je me sentais vive sur le terrain. J’avais l’impression d’être littéralement à quelques paniers près de réaliser un très bon match et de nous aider à gagner », a-t-elle déclaré.
La première mi-temps lui a permis de prendre ses marques. Il lui a ainsi fallu attendre le troisième quart-temps pour rentrer son premier tir de loin. Son adresse lui a joué quelques tours, puisqu’elle a terminé à 7/18 au tir, dont 2/9 à 3-points, avec également 5 ballons perdus. Rien d’alarmant toutefois pour un « match de reprise ».
Mieux vaut prévenir que guérir
Caitlin Clark s’est également voulue rassurante quant à ses deux brèves sorties en cours de match, pour se faire « remettre le dos en place ». « Mais à part ça, je me sens très bien », a-t-elle ajouté.
Sa coach Stephanie White a également affiché sa satisfaction, indiquant que ces séances express d’ostéopathie faisaient partie du processus visant à prendre soin de la pièce maîtresse de son effectif, minée par les blessures la saison dernière, à la cheville et à l’aine.
« Elle a rééquilibré son corps », a déclaré la coach. « Quand on est très jeune, on n’apprend pas toujours les bonnes postures, et on ne s’en rend compte que lorsqu’un problème survient. C’est un processus continu. Et ça ne concerne pas qu’elle. Plusieurs de nos joueuses sont déjà passées par là. Elles se font ajuster et s’assurent que leur corps fonctionne bien. Les hanches et les côtes peuvent se désaligner. Ça fait partie de la vie d’une athlète professionnelle. Rien de plus. On ne l’aurait pas fait jouer 30 minutes si elle n’était pas en forme. »
La suite va maintenant consister à enchaîner les matchs et éviter les bobos. Après trois jours de repos, Indiana sera attendu à Los Angeles pour affronter les Sparks mercredi soir, avant d’enchaîner par une série de quatre matchs à domicile, qui débutera par la réception de Seattle dimanche prochain.




