S’il est champion d’Europe en titre, le PSG n’en reste pas moins marqué par les années d’échecs qui ont précédé la consécration. Maintes fois en Ligue des champions le club s’est retrouvé en position très favorable à l’issue d’une manche aller, avant d’essuyer une sévère déconvenue au retour. Le Barça en 2017, Manchester United en 2019, le Real Madrid en 2022… autant de fantômes maudits qui hantent toujours à ce jour les esprits parisiens.
Forcément, après une victoire 5-2 à domicile, ce mercredi contre Chelsea en huitième de finale aller de C1, la tendance est à l’optimisme quant aux perspectives de qualification en quarts de finale. Mais à Paris, nul ne se risquera à vendre la peau de l’ours avant le dénouement londonien de mardi prochain. D’autant que tout n’a pas été parfait au Parc des Princes face aux Blues.
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Ce jeudi soir sur les ondes de RMC, Christophe Dugarry le rappelle volontiers, qualifiant « d’inespéré » le large succès du club de la capitale 24 heures plus tôt. « On n’a pas encore retrouvé le PSG de la saison dernière. Sur certains moments, oui, on a retrouvé des qualités de la saison dernière. J’ai apprécié cette capacité à aller chercher un résultat. On sentait qu’ils étaient encore capables de se projeter, de mettre le 3-2 puis le 4-2 », dixit le champion du monde 1998.
Une défense encore très perfectible
Gare pour autant à l’excès de confiance et aux largesses défensives, encore trop récurrentes cette saison côté parisien. « Il y a encore des choses à régler, cette équipe est trop perméable. Elle n’a pas encore retrouvé sa qualité technique de la saison dernière, souligne Christophe Dugarry. Chelsea a montré ses qualités, et ce qu’il s’est passé pour le PSG est rassurant par rapport aux dernières semaines et derniers mois. Mais il ne faut pas non plus fanfaronner, à 2-2 je pense que personne n’était fier côté parisien… »
Dans le quart d’heure ultime, le PSG a pu se mettre à l’abri grâce à deux acteurs en particulier selon l’ancien buteur: « La soirée a été transformée par l’entrée de Khvicha Kvaratskhelia et par le gardien de Chelsea (Filip Jorgensen, ndlr) », juge-t-il avant de conclure: « Défensivement, ça m’a piqué les yeux d’un côté comme de l’autre. Mais le boulot est fait pour Paris. »




