Dans un communiqué, le Stade de
Reims a déploré l’intrusion d’une trentaine d’individus cagoulés au
centre Raymond Kopa. Des poursuites judiciaires vont être
engagées.
Vendredi dernier,
le Stade de Reims n’a pu faire mieux qu’un
match nul (2-2), à Laval, à l’occasion de la 30e journée de Ligue
2. Le club champenois voit un éventuel retour en Ligue 1 s’éloigner
à grands pas.
Et cela ne plaît pas du tout à certains de ses supporters, qui
ont eu un comportement inacceptable. « Dans la nuit de
vendredi à samedi, des individus se revendiquant Ultrem, pour
certains cagoulés et munis d’armes par destination, se sont
introduits dans notre Centre de Vie Raymond Kopa pour y attendre
l’équipe de retour de Laval. Ces manières de faire ne peuvent pas
être tolérées et ont profondément choqué l’ensemble du
Club », a fait savoir le Stade de Reims, ce mardi, dans
un communiqué publié sur ses réseaux sociaux.
En fin d’année dernière, cinq policiers avaient été blessés par
des tirs de mortier à l’issue de la rencontre entre Reims et Laval,
en marge du match aller. Un homme de 36 ans avait été placé en
garde à vue « pour des tirs de mortier sur les policiers
».
Stade de Reims, un climat de violence intolérable
« Force est de constater que l’appel au calme lancé en
décembre 2025, à la suite des graves blessures sur un policier, n’a
pas été entendu. Le Club continuera d’être intransigeant face à
toute forme de violence et réitère son appel au calme »,
conclut le texte.
Le Stade de Reims figure à la cinquième place au classement de
Ligue 2, avec 48 points. Les hommes de Karel Geraerts accusent six
longueurs de retard sur Le Mans, en position de barragiste.




