Jannik Sinner a toujours cette tendance à relativiser les succès comme les échecs. Cela a notamment été le cas, ce dimanche, lors de sa conférence de presse après sa victoire contre Alexander Zverev en finale de Wimbledon.
Interrogé sur la notion de soulagement, surtout après sa grosse déception à Roland‐Garros, le numéro 1 mondial a estimé que l’obtention du Graal n’était pas tout ce qui comptait, et que la participation à une finale de Grand Chelem était déjà quelque chose d’énorme.
« Je ne pense pas que ce soit du soulagement. La seule chose qui me rend très heureux, c’est que j’essaie de faire de mon mieux chaque jour. Ce n’est pas un échec de ne pas remporter un Grand Chelem. Se qualifier pour une finale, c’est déjà quelque chose de très spécial. Même si j’avais perdu aujourd’hui (dimanche), ça aurait quand même été une super journée. Maintenant, j’en ai eu cinq dans toute ma vie. On parle de cinq Grands Chelems, mais au bout du compte, ce ne sont que cinq jours parmi tant d’autres. On veut juste en profiter. Jouer une finale de Grand Chelem est quelque chose de si rare et de si spécial. »




