Sinner peut être philosophe. Après sa facile entrée en lice chez lui à Rome, le numéro 1 mondial a révélé que lui aussi n’arrivait pas sur le court sur de ses forces et c’est bien cette incertitude qui lui permettait à chaque fois de donner le meilleur de lui même.
« Avant chaque match , j’ai des doutes, c’est tout à fait normal. Si on ne le ressent pas, si on ne ressent pas la pression, c’est qu’on n’est pas motivé. Je suis plus conscient qu’il y a des années, mais même aujourd’hui, j’entre sur le terrain avec quelques doutes. Il faut aussi les gérer ; le doute est lié à la pression elle‐même. Mais si on ne peut pas la gérer, il vaut mieux arrêter. Il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeu, pas seulement le fait de jouer. Sur le terrain, il faut savoir qu’on est capable de certaines choses et ensuite, il faut y aller »




