La finale de la CAN 2025 entre le
Sénégal et le Maroc, dont le résultat sera prochainement tranché
par le TAS, fait toujours autant parler.
Plus de neuf mois après la finale de la CAN 2025, le vainqueur
n’est toujours pas officiellement connu. Après la victoire du
Sénégal, le 18 janvier dernier à Rabat (1-0, ap), le jury d’appel
de la CAF a déclaré le Maroc vainqueur sur tapis vert (3-0), le 17
mars, estimant que les Lions de la Teranga n’auraient pas dû
quitter le terrain sans l’autorisation de l’arbitre.
Pour rappel, ce dernier a accordé un penalty au pays
organisateur en toute fin de rencontre, ce qui a provoqué la colère
des Sénégalais. Après plus d’un quart d’heure d’interruption, le
match a pu reprendre. Mais alors qu’il avait le titre au bout du
pied, Brahim Diaz a tenté une panenka qu’Edouard Mendy a arrêtée et
Pape Gueye a ensuite libéré les siens en prolongation.
Un scénario qui interroge Younès Belhanda. Invité dans le Riolo
Club, l’ancien international marocain (36 ans) estime que
le joueur du Real Madrid s’est entendu avec le gardien adverse pour
que cette finale ne se joue pas sur un tel coup du sort.
« Je pense qu’ils se sont arrangés sur le penalty. Je
pense que Brahim Diaz a dit (à Edouard Mendy) qu’il allait faire
ça », confie-t-il.
« Je pense que Brahim Diaz a dit (à Edouard Mendy) qu’il
allait faire ça »
« Je pense, parce que la réaction des Sénégalais sur le
penalty, ils ne sont pas surpris. Tu connais les émotions d’une
finale. C’est ce que je pense, c’est mon avis personnel. Il n’y a
pas de preuves, c’est un sentiment », précise-t-il. Après
l’inversion du résultat par le jury d’appel de la CAF, la FSF a
porté l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport, qui n’a pas
encore tranché.
Younès Belhanda affirme également en avoir
« voulu » à Brahim Diaz d’avoir tenté ce geste.
En tout cas « au début ». « Mais au
final, tu te dis: ‘J’aurais pu être dans sa situation et faire la
même chose’, dit-il. S’il le marque… Regarde Zidane, en
finale (de la Coupe du monde 2006, ndlr), quand il marque contre
l’Italie, tu dis que c’était un phénomène. Tu dis que c’est
incroyable. »













