Rayan Cherki n’a pas répondu aux
attentes placées en lui durant la Coupe du monde. Pire, il s’est
mis de nombreux cadres à dos par son attitude.
Attendu comme le détonateur capable de bousculer la hiérarchie
lors de la Coupe du monde 2026, Rayan Cherki repart des États-Unis
avec un bilan sportivement et humainement catastrophique. Censé
incarner l’avenir et la créativité du jeu tricolore, le milieu
offensif de Manchester City s’est surtout distingué par une
attitude en décalage total avec les exigences du très haut
niveau.
Dès la préparation et le début de la compétition, le décalage
s’était fait sentir. Les blagues de potache répétées, la
nonchalance lors des séances d’entraînement et une attitude jugée
trop individualiste ont rapidement agacé le vestiaire. Si son
insouciance a pu plaire lors des premières semaines, la frontière
entre légèreté et manque de respect a souvent été franchie.
Le jeune Lyonnais s’est progressivement mis à dos plusieurs
cadres de l’équipe de France. Ces derniers, habitués à la rigueur
des phases finales internationales, n’ont guère apprécié son
incapacité à mesurer l’événement, voyant dans ses pitreries un
désintérêt pour la vie de groupe et la quête collective.
Un comportement de plus en plus douteux
A en croire le spécialiste people Aqababe, Adrien Rabiot et Mike
Maignan compteraient notamment parmi les joueurs rapidement lassés
des « blagues parfois déplacées » du jeune Citizen, devenu « une
source de crispation pour le groupe ».
Le point de rupture a éclaté lors du match pour la troisième
place face à l’Angleterre (défaite 4-6). Alors que Didier Deschamps
lui offrait sa première titularisation du Mondial, Cherki a livré
une prestation transparente, marquée par de mauvais choix et des
pertes de balles évitables. S’en est suivie une explication très
tendue avec le sélectionneur lors d’une pause fraîcheur, débouchant
sur son remplacement dès la mi-temps.
Symbolisant ce fiasco, Cherki est réapparu sur le banc avec
plusieurs minutes de retard au retour des vestiaires, s’allongeant
au sol avec une désinvolture déconcertante. Une déconnexion totale
avec les réalités d’une Coupe du monde. Et certains, à l’issue de
la compétition, de s’interroger sur l’avenir de Rayan Cherki en
équipe de France malgré le changement d’entraîneur.




