Irrésistible la saison passée,
Khvicha Kvaratskhelia connaît un début de saison délicat avec le
PSG et n’est plus épargné par la critique.
Meilleur joueur de l’édition 2025-2026 de la
Ligue des champions, Khvicha Kvaratskhelia peine à
donner le change cette saison avec le PSG. Si ce n’est un but
contre Aston Villa lors de la Supercoupe d’Europe et une passe
décisive délivrée en championnat face à Monaco, l’international
géorgien – plus frais que bien de ses partenaires puisque privé de
Coupe du monde cet été – a perdu sans conteste de son impact.
Luis Enrique ne s’y trompe pas et n’hésite plus à sortir
prématurément l’intéressé du terrain. Voire même à faire sans lui
comme lors du premier match de C1 allègrement remporté face au
Slovan Bratislava. Dimanche encore ainsi face à l’OM, l’ancien
Napolitain n’a pas atteint l’heure de jeu, rendant une bien pâle
copie au Vélodrome.
Considéré comme un prétendant légitime au Ballon
d’Or au vu de son exercice passé abouti, Khvicha
Kvaratskhelia est en nette perte de vitesse. Et la critique à son
égard ne se tait plus. « Ce que je lui reproche, c’est tout ce
qui fait sa force, c’est son investissement, tonne ce lundi
sur RMC Jérôme Rothen. Je ne demande pas qu’il soit à son
meilleur niveau mais quand on parle de Ballon d’Or, on se doit
d’être exigeant. Je ne sais pas si c’est lui qui l’aura, mais quand
tu es prétendant, il doit se passer des choses lorsque tu mets le
pied sur un terrain. »
Rothen allume, Di Meco tempère
« Je ne dis pas qu’il doit toujours être exemplaire,
efficace et génial, mais depuis le début de saison, franchement
c’est son frère qui est venu, enchaîne l’ancien Parisien.
Quand je vois son match à Marseille, je reste un peu sur ma
faim. J’espère que la trêve internationale, lors de laquelle il va
retrouver Willy Sagnol, lui permettra de se remettre en confiance
pour qu’on retrouve un Kvaratskhelia bien mieux dans sa tête et
dans son corps. Parce que pour l’instant, ce n’est pas le cas.
»
Eric Di Meco, sur la même antenne, tempère les propos de son
interlocuteur: « L’an dernier, il a fait le même début de
saison et on se souvient comme il l’a fini. C’est très rare un
joueur qui commence fort une saison, qui accélère au milieu et qui
finit plus fort encore. Il y a de la gestion de la saison. Ce sont
des mecs habitués du money time. Pour le PSG, c’est en gros de
février à mai. […] Je ne comprends même pas comment on
peut faire un débat sur Kvaratskhelia avec ce qu’il a fait depuis
qu’il est arrivé au PSG. »













