Dès le milieu du mois de mai et après une saison ratée, les Pelicans avaient entamé les travaux en signant Jamahl Mosley pour s’installer sur leur banc. Depuis ? Rien. Enfin, pas grand-chose. On peut seulement signaler la prolongation de DeAndre Jordan et l’arrivée, via le second tour de la Draft, de Jaron Pierre.
Pourtant, le nom de certains joueurs – Trey Murphy III surtout – est souvent revenu dans les rumeurs et l’équipe de New Orleans a été citée ici ou là sur certains dossiers. Mais aucun mouvement n’est venu secouer l’intersaison de la franchise. Pourquoi donc ?
« On était engagé dans beaucoup de discussions avec plusieurs équipes. Mais, en fin de compte, il faut déterminer si c’est le bon accord ou non. On ne fait pas un transfert ou une signature simplement pour le plaisir de faire quelque chose. Cela doit être positif pour nous », répond Joe Dumars.
Pas d’échange susceptible d’améliorer l’équipe
Si on suit le raisonnement du vice-président des Pelicans, il a reçu des offres qu’il pouvait refuser. « Quand on propose des transferts réalisables, on doit savoir si ça va nous rendre meilleurs, si on en a besoin. Ce manque de mouvements n’est pas, pour l’instant, dû à une absence d’efforts, ni à une envie de ne rien faire. On a eu des contacts, mais aucun transfert n’a semblé susceptible de nous rendre plus forts. »
Même au moment de la Draft, les Pelicans n’ont pas récupéré un choix au premier tour. Pour rappel, ils l’avaient sacrifié l’an dernier, afin de sélectionner Derik Queen. Ce printemps, ils n’ont pas voulu bouger.
« On aurait sans doute pu être au premier tour mais le prix à payer pour ça était trop élevé », se justifie le dirigeant. « C’est là que la discipline intervient. C’est séduisant d’être au premier tour, mais à quel prix ? L’an passé, on a été chercher Queen et ça en valait la peine. Cette année, notre place au premier tour ne méritait pas qu’on abandonne ce qu’on nous demandait. »




