Une fois n’est pas coutume, les fans des Knicks n’ont pas eu à huer un choix de Draft. Au début de la soirée, les Knicks possédaient le 24e choix, et ils vont monter trois échanges, pour, à l’arrivée, terminer avec… cinq choix au second tour !
Tout d’abord, les Knicks ont échangé leur 24e choix contre le 25e, en possession des Lakers, et du cash. Ces derniers en ont profité pour choisir Cameron Carr (Baylor), tandis que New York a jeté son dévolu sur le meneur espagnol Sergio De Larrea, l’un des meilleurs européens de cette cuvée 2026. Mais le joueur de Valence n’était qu’une étape intermédiaire dans un plan plus vaste.
Quelques minutes plus tard, De Larrea était transféré à Dallas contre le 30e choix, Koa Peat, et deux futurs seconds tours. Puis Koa Peat prenait immédiatement la direction de Phoenix contre trois nouveaux seconds tours et du cash supplémentaire.
Résultat final : aucune sélection au premier tour pour enrichir l’effectif des Knicks, mais cinq choix supplémentaires du second tour dans les années à venir.
Chaque million économisé compte !
L’objectif ? Eviter de signer un rookie du premier tour, titulaire d’un contrat garanti. À titre d’exemple, le New York Post rappelle que le 24e choix aurait coûté environ 3,5 millions de dollars dès la saison prochaine. Une somme importante pour un joueur susceptible d’occuper seulement le neuvième ou dixième rôle dans la rotation.
À ce tarif, les dirigeants préfèrent miser sur des vétérans expérimentés disponibles au salaire minimum.
Cette décision s’inscrit dans un contexte financier particulièrement sensible. James Dolan a récemment répété son souhait d’éviter le fameux « second apron » de la « luxury tax », ce seuil financier qui limite fortement les possibilités de recrutement.
Chaque million économisé compte désormais et les Knicks doivent déjà intégrer le nouveau contrat de Mohamed Diawara tout en gérant plusieurs dossiers importants cet été, notamment ceux de Mitchell Robinson, Landry Shamet, Jordan Clarkson ou encore Jose Alvarado.




