Alors que son avenir demeurait
incertain malgré la belle saison du RC Lens, Pierre Sage, le coach
des Sang et Or, a tranché formellement ce dimanche.
Le RC Lens a réalisé l’une des plus belles saisons de son
histoire, vice-champion de France à six longueurs seulement de
l’ogre PSG et lauréat ce
vendredi de sa toute première Coupe de France, aux
dépens de l’OGC Nice en finale (3-1). Un exercice abouti qui doit
beaucoup à l’entraîneur des Sang et Or Pierre Sage.
S’il est sous contrat jusqu’en juin 2028, l’ancien technicien
lyonnais a tout de même laissé planer le doute ces jours-ci quant à
son avenir. « Il se passe des choses, confiait-il à
L’Equipe cette semaine. Il n’y a pas de raison que ça évolue,
après je vous avoue qu’il y a beaucoup de contacts… »
L’intéressé fraîchement désigné meilleur coach de Ligue 1 lors des
trophées UNFP ne manquant pas de courtisans il est vrai.
Naturellement, après une telle saison, Pierre Sage ne serait pas
contre une revalorisation salariale, lui qui émarge à 100 000 euros
brut mensuels environ. Mais le président-propriétaire du RC Lens
Joseph Oughourlian a déjà annoncé la couleur sur ce point: «
Pierre, comme n’importe quel joueur de Lens, est aujourd’hui
très convoité. Et ces gens savent qu’on ne fera pas de folies et
qu’on ne se mettra pas à payer des salaires qui ne correspondent
pas à ce qu’on s’est fixé au niveau du club. »
Non à l’OM, oui à Liverpool
Pour autant, la volonté artésienne est bel et bien de poursuivre
le projet actuel, avec Pierre Sage aux manettes. Un désir partagé
et confirmé ce dimanche sur le plateau de l’émission Téléfoot.
Questionné sur sa présence sur le banc lensois à l’amorce du
prochain championnat, le stratège de 47 ans a répondu par
l’affirmative, balayant d’un revers de main toute approche
éventuelle d’un concurrent comme l’OM.
Pierre Sage a par ailleurs acquiescé quant à l’aboutissement que
peut représenter pour lui l’écoute de l’hymne de la Ligue des
champions au stade Bollaert, l’antre des Sang et Or. Et d’avouer
tout de même rêver à un grand club en particulier: « Liverpool
bien sûr… » Mais pas dans l’immédiat.




