Les performances offertes par
l’équipe de France depuis le début du Mondial 2026 enthousiasment
les observateurs comme Yoann Riou.
3-1 contre le Sénégal. 3-0 face à l’Irak. 1-4 contre la Norvège.
3-0 face à la Suède. Depuis le début de la Coupe du monde 2026,
l’équipe de France est sur un petit nuage. Offensivement surtout,
avec une pluie de buts illustrés notamment par les trois doublés de
Kylian Mbappé. Dans le jeu, les Bleus régalent aussi sous la
houlette d’un Michael Olise souvent flamboyant. De quoi enivrer
Yoann Riou.
Le journaliste de la chaîne L’Équipe a dit le fond de sa pensée
ce mercredi sur le spectacle proposé par les Français.
« C’est comme avec le PSG depuis deux ans, l’histoire
s’écrit sous nos yeux. Dans 30, 40, 50, 60 ans, on parlera de cette
équipe de France. Pourquoi ? L’amour. Cette équipe, on l’aime. Elle
nous donne à l’aimer à chaque instant. »
Et l’observateur de poursuivre. « Dans les années 80,
il y avait l’expression qui est restée cinquante ans plus tard,
« le carré magique », Platini-Giresse-Tigana-Fernandez ou
alors Genghini. Eh bien là on a un autre carré magique mais qui est
un petit peu plus haut sur le terrain. On a un carré magique
d’attaquants. »
L’équipe de France régale
Yoann Riou a ensuite dit des mots forts, évoquant la possibilité
de voir les Bleus ne pas aller au bout de la compétition.
« Je n’ai pas besoin qu’elle gagne cette Coupe du monde.
Le Mondial 82, Séville, on se fait éliminer aux tirs au but et
pourtant c’est l’un des souvenirs les plus extraordinaires de
l’histoire (…). C’est ma philosophie, je n’ai pas besoin qu’on
aille au bout. »
Romantique du football, le journaliste a conclu. « Ce
qui est magnifique avec ces quatre de devant, c’est qu’il n’y a pas
de jalousie. Ils ne comptent pas leurs statistiques. Je trouve
magnifique cette cohésion d’équipe. Il n’y a pas de
ressentiment. » Reste que les supporters tricolores,
peut-être plus pragmatiques dans leur ensemble, préfèreront voir
les Bleus soulever pour la troisième fois le trophée de la Coupe du
monde, plutôt que de les voir s’arrêter avant tout en ayant
pratiqué un niveau de football emballant.




