La finale de la Coupe du monde
2026 entre l’Espagne et l’Argentine a encore accouché de décisions
arbitrales favorables à l’Albiceleste.
Il y a eu le 16e contre le Cap-Vert, le huitième face
à l’Egypte et le quart devant la Suisse… autant de matches à
élimination directe qui dans cette Coupe du monde
2026 ont vu l’Argentine s’en tirer à bon compte du
point de vue de l’arbitrage. Après une demie heurtée et pourtant
sans dommage contre l’Angleterre, la finale de l’Albiceleste face à
l’Espagne ce dimanche n’a pas échappé à la règle.
Dans cette rencontre ultime, les Argentins comme attendu ont
joué leur jeu, agressifs dans le meilleur des cas, violents,
provocateurs et truqueurs dans le pire. Cela sans même placer une
tentative sur la cage adverse durant la totalité du temps
réglementaire (0 tir, 0 occasion dangereuse en 90 minutes, donc 0
expected goal).
Un but injustement refusé à Nico Williams
En revanche les fautes et actes d’antijeu ont plu sur la Roja,
pour quatre petits cartons jaunes récoltés seulement avant la
prolongation, et un cinquième synonyme de carton rouge dans le
temps additionnel pour un Enzo Fernandez qui méritait certainement
l’expulsion directe sur le coup (90e+3). Un bien maigre
prix à payer au vu de l’œuvre argentine dans son ensemble.
Le pompon est toutefois venu dans le premier quart d’heure de
rab, avec un but refusé à l’Espagne et Nico Williams pour une faute
présumée de Mikel Merino sur Nicolas Otamendi. Si l’attaquant de la
Roja a bien effleuré le pied de l’experimenté défenseur de
l’Albiceleste sur le coup, cela ne valait assurément pas
l’invalidation de cette première réalisation espagnole.




