Le projet de NBA Europe continue d’attirer les plus gros investisseurs de la planète. Selon The Athletic, un consortium mené par le milliardaire américain Nikesh Arora serait prêt à débourser plus d’un milliard de dollars pour obtenir la future franchise de Londres, l’une des places les plus convoitées de cette nouvelle ligue.
Cette proposition ferait partie des offres les plus élevées reçues par la NBA dans le cadre de son processus de sélection des futurs propriétaires.
Agé de 58 ans, Nikesh Arora est le directeur général de Palo Alto Networks, l’un des leaders mondiaux de la cybersécurité. Il n’en est pas à son premier investissement dans le sport.
L’an passé, il avait déjà dirigé le consortium Cricket Investor Holdings Limited, surnommé les «Tech Titans», qui avait acquis 49% de la franchise londonienne London Spirit dans le championnat anglais de cricket «The Hundred» pour 145 millions de livres sterling.
Seize équipes, dont 12 franchises permanentes
Cette fois, il a réuni un groupe d’investisseurs capable de dépasser le seuil symbolique du milliard de dollars pour s’assurer la future équipe londonienne de NBA Europe.
Pour sa part, la NBA vise toujours un lancement au second semestre 2027 pour sa nouvelle compétition européenne, qui devrait réunir 16 équipes : 12 clubs titulaires d’une licence permanente + 4 équipes qualifiées sur des critères sportifs.
Londres figure parmi les marchés les plus stratégiques du projet, ce qui explique le niveau exceptionnel des offres.
Selon The Athletic, plusieurs acteurs majeurs sont également sur les rangs : le Public Investment Fund (PIF) d’Arabie saoudite, intéressé lui aussi par une franchise londonienne ; Qatar Sports Investments, propriétaire du PSG, pour une équipe à Paris ; RedBird Capital, propriétaire de l’AC Milan, pour une franchise à Milan.
Le succès du projet dépasse les attentes de la NBA puisque plus de 120 investisseurs ont manifesté leur intérêt lors du premier tour du processus de candidature. Les propositions s’échelonnent entre 500 millions et plus d’un milliard de dollars, preuve de la confiance accordée au potentiel commercial de cette NBA Europe qui vient marcher sur les platebandes de l’Euroleague.




