La Coupe du monde 2026 approche à grands pas. Du 11 juin au 19
juillet, les États-Unis, le Canada et le Mexique accueilleront les
48 nations qualifiées pour le titre mondial. Pourtant, selon
Topskills Sports UK, certains supporters et responsables
de fédérations envisageraient sérieusement de retirer
l’organisation à deux de ces pays, invoquant des préoccupations
sécuritaires.
Des représentants de plusieurs équipes qualifiées se disent
inquiets de la sécurité des matchs aux États-Unis, en raison de la
politique stricte de l’agence d’immigration ICE dans certains
États. Quant au Mexique, le pays fait face à une vague de violences
liées à la mort d’un baron de la drogue influent.
Ces dernières semaines, la situation sécuritaire à Guadalajara
et dans la région de Zapopan est devenue particulièrement
préoccupante. Zapopan doit accueillir quatre rencontres de la phase
de groupes, dont deux impliquant le Mexique et le match
Uruguay–Espagne.
La Fifa sereine
Pour autant, les institutions affichent leur sérénité. Interrogé
par AS, Gianni Infantino a assuré que la Fifa suit la situation de
près et reste en contact régulier avec les autorités mexicaines.
« Nous sommes absolument confiants que tout se déroulera bien.
La Coupe du Monde sera une véritable fête du football »,
a-t-il affirmé.
De son côté, la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a
déclaré que la situation revenait progressivement à la normale et
que les supporters se rendant à Guadalajara, Mexico ou Monterrey
pour assister aux matchs n’auraient « aucun risque » et
bénéficieraient de toutes les garanties de sécurité nécessaires.
Affaire à suivre.




