La sélection italienne de
football gardait un mince espoir de qualification pour la Coupe du
monde 2026…
Eclipsée par la Bosnie après avoir souffert de la comparaison
avec la Norvège lors de la phase de qualification de la zone Europe
pour la Coupe du
monde 2026, l’Italie gardait tout de même un espoir de
rallier la compétition cet été outre-Atlantique. Via un repêchage
lié à la défection d’une nation engagée.
Evidemment, au vu du contexte international, cette éventualité
ne reposait guère que sur la participation ou non de l’Iran. Or, la
sélection en question a confirmé son intention de participer au
tournoi. Si Téhéran a fixé pour ce faire ses conditions – et
notamment le respect sur le sol américain de son drapeau et de son
hymne, le président de la Fédération iranienne de football a
confirmé la nouvelle ce week-end.
« Nous participerons définitivement à la Coupe du monde
2026, mais les pays hôtes doivent prendre en compte nos
préoccupations, dixit Mehdi Taj dans un communiqué. Nous
participerons au tournoi mais sans renoncer à nos croyances, notre
culture et nos convictions. Aucune puissance extérieure ne peut
priver l’Iran de sa participation à une compétition pour laquelle
il s’est qualifié avec mérite. »
Infantino confirme l’engagement de l’Iran
Il s’agit là bien sûr d’une posture diplomatique, mais l’Iran
bénéficie dans ses doléances du soutien de la FIFA. « Pour
commencer, je veux confirmer sans ambiguïté que l’Iran participera
évidemment à la Coupe du monde 2026. Et bien entendu, l’Iran jouera
aux États-Unis », a martelé la semaine dernière Gianni
Ifantino, le patron de la fédération internationale, lors d’un
congrès de la FIFA organisé à Vancouver, au Canada.
Durant le Mondial, l’Iran sera basé à Tucson, en Arizona. La
phase de poules prévoit pour la Team Melli des duels avec la
Nouvelle-Zélande (le 16 juin), la Belgique (le 21 juin) et l’Egypte
(le 27 juin). Les deux premiers matches à Inglewood, en Californie,
le troisième à Seattle, dans l’Etat de Washington.




