Samedi dernier à Roland‐Garros, Mirra Andreeva a décroché, à seulement 19 ans, le premier titre du Grand Chelem de sa carrière.
Quelques jours plus tard, dans un entretien accordé à Championnat, la jeune Russe est revenue sur les émotions ressenties après son sacre, tout en avouant avoir été surprise par la rapidité avec laquelle elles se sont dissipées.
« Qu’est‐ce qui a coïncidé avec mes rêves de victoire ? Ces émotions incroyables, l’euphorie, la montée d’adrénaline, quand on vient de remporter un tournoi et qu’on réalise qu’il s’agit d’un Grand Chelem, tout cela s’est produit. La seule chose à laquelle je ne m’attendais pas, c’est que ces émotions s’estompent si vite. Maintenant, je me dis déjà : ‘Bon, dans deux jours, il faut que je m’entraîne à nouveau… » Et c’est comme si tout le monde avait oublié, et moi aussi, petit à petit. Je pensais que cette euphorie durerait quelques jours. Mais deux jours ont passé, et cette pensée me traverse déjà l’esprit : ‘Voilà, j’ai gagné, c’est tout.’ »




