Adrien Rabiot est bel et bien
appelé à changer de couleurs cet été encore. Un an après son
arrivée à l’AC Milan, le milieu des Bleus a d’ores et déjà une
étiquette sur le dos.
L’AC Milan a failli. Longtemps placés dans la course à
la
Ligue des champions, les Rossoneri ont décroché dans
la dernière ligne droite de la Serie A, doublés par l’AS Rome et
Côme à la l’instar de la Juventus et ainsi relégués à une cinquième
position synonyme de Ligue Europa.
Alors que les investissements consentis lors de la dernière
intersaison étaient pharaoniques, les Lombards se retrouvent ainsi
dans une fâcheuse posture financière, contraints de céder
quelques-uns de leurs principaux actifs. C’est ainsi qu’Adrien
Rabiot se retrouve potentiellement sur le
marché, un an à peine après son arrivée.
Débarqué de Marseille en catastrophe l’été dernier, le milieu de
terrain international tricolore, 31 printemps au compteur, émarge à
près de 6,5 millions d’euros annuels – soit le plus gros salaire du
club avec Rafael Leao et Christopher Nkunku. Aussi son sacrifice
est-il sérieusement envisagé à cette heure par le board
milanais.
Direction le Napoli ?
Selon les informations de Calcio Mercato, le prix de l’ancien
titi parisien – sous contrat jusqu’en 2028 avec les Rouges et Noirs
– serait d’ores et déjà fixé à hauteur de 20 millions d’euros. Le
double de la mise admise en août 2025 pour s’allouer les services
d’un joueur subitement devenu persona non grata du côté de la cité
phocéenne.
La rumeur en Italie l’envoie volontiers vers le Napoli. Pour la
bonne et simple raison que son coach fétiche, Massimiliano Allegri,
l’homme à l’origine de son transfert au Milan, vient de s’engager
en faveur des Partenopei. La piste est d’autant plus crédible que
le Napolitain Kevin De Bruyne laisse planer le doute quant à son
avenir immédiat.




