L’Algérie entre en lice dans le
Mondial 2026 face aux champions du monde argentin dans la nuit de
mardi à mercredi. Avec d’ores et déjà un possible mauvais
présage.
A l’image d’un Brésil-Maroc et d’un France-Sénégal, la
confrontation entre l’Argentine et l’Algérie dans la nuit de mardi
à mercredi constitue assurément l’une des affiches les plus
attendues de la première phase de ce Mondial
2026. Dans une poule par ailleurs composée de
l’Autriche et de la Jordanie, les deux nations auront à cœur de
bien lancer leur tournoi.
Pour les Verts de l’Algérie, il est une donnée toutefois qui
n’est pas des plus rassurantes à trois jours du match. La
désignation pour arbitre principal du Polonais Szymon Marciniak,
lequel sera alors assisté de ses compatriotes Tomasz Listkiewicz et
Adam Kupsik, en plus du Néo-Zélandais Campbell-Kirk
Kawana-Waugh.
Des décisions parfois incompréhensibles
Pourquoi une telle défiance ? Pour deux raisons principalement.
L’intéressé était au sifflet de la dernière finale de Coupe du
monde entre l’Albiceleste et l’équipe de France. Avec le sacre
argentin que l’on sait, aux tirs au but (3-3, 4 tab à 2), et un
arbitrage qui à l’époque avait pu apparaître aux yeux du monde
favorable aux partenaires de Lionel Messi.
Surtout, Szymon Marciniak incarne un souvenir amer pour les
Algériens, lui qui officiait lors de leur demi-finale de Coupe
arabe des nations contre le Qatar en 2021. Alors qu’ils menaient
1-0 à l’entame d’un temps additionnel censé durer neuf minutes (une
rallonge déjà significative), le Polonais avait prolongé le plaisir
18’25 au total, ce qui avait permis aux Qatariens d’égaliser.
L’Algérie avait tout de même fait la différence sur le fil (2-1)
avant de remporter la finale aux dépens de la Tunisie (2-0).




