Invité à composer le onze idéal
en mêlant joueurs du PSG et du Bayern Munich, Bixente Lizarazu a
été contraint de laisser des grands noms sur la
touche.
L’affiche fait évidemment saliver. Tenant du titre, le PSG est
de nouveau au rendez-vous des demi-finales de la Ligue des
champions et a rendez-vous ce mardi avec le Bayern Munich, la
meilleure équipe depuis le début de saison. Pour beaucoup, il
s’agit de la finale avant l’heure et la double-confrontation
s’annonce particulièrement indécise.
Ancienne légende du Bayern Munich, Bixente Lizarazu invitait le
PSG, dimanche, à surveiller tout particulièrement Michael Olise.
« Le Bayern Munich est la meilleure attaque d’Europe. Il y a
évidemment d’autres très bons joueurs, mais Michael Olise est
fantastique », a-t-il expliqué au micro de Téléfoot, ajoutant
: « Il est hyper talentueux, il est en grande confiance, il est
très dangereux sur son côté droit, notamment quand il rentre dans
l’axe et qu’il ouvre son pied. »
L’ancien joueur de Crystal Palace figure évidemment dans son
onze idéal dressé pour L’Equipe, au même titre qu’Harry
Kane, l’artificier en chef du géant bavarois, aligné en pointe.
Luis Diaz et Jamal Musiala restent en revanche à quai au profit
d’Ousmane Dembélé, le leader de l’attaque parisienne, et Khvicha
Kvaratskhelia, l’homme en forme.
Une défense à l’accent parisien
Au milieu de terrain, Bixente Lizarazu n’a retenu que deux
joueurs « pour laisser plus de place aux joueurs offensifs
» : Joshua Kimmich, le métronome du Bayern Munich, et Joao
Neves, préféré à son compatriote Vitinha, « un petit peu moins
fort cette saison ». « Neves serait sans doute plus complémentaire,
par son profil de box to box, fort techniquement et doté d’un gros
volume de jeu », justifie-t-il également.
Si au poste de gardien, Manuel Neuer, « une légende du poste
» dixit le champion du monde 98, est évidemment préféré à
Matvey Safonov, la défense a l’accent parisien. C’est tout
particulièrement vrai dans les couloirs où Achraf Hakimi et Nuno
Mendes sont alignés. Et en défense centrale, Pacho est titularisé
aux côtés de Dayot Upamecano, Marquinhos étant donc écarté. «
Une sérénité hallucinante se dégage de lui », explique Liza au
sujet de l’Equatorien, ajoutant : « Paradoxalement, je pense
que c’est lui qui rassure et bonifie Marquinhos par sa force et sa
présence. »




