Marie Portolano ne s’est pas
démontée lors de l’audience du procès en diffamation l’opposant
Pierre Ménès, qui s’est déroulée lundi.
Ce lundi, Marie Portolano comparaissait devant le tribunal de
Paris pour diffamation à la suite d’une plainte de Pierre Ménès. Le
journaliste reproche à son ancienne collègue du Canal Football
Club deux passages de son livre Je suis la femme du
plateau, paru en mars 2024.
L’homme de 63 ans avait demandé le renvoi de l’audience pour
raisons médicales. Un report refusé par le tribunal. L’audience
s’est donc tenue sans le plaignant. Aussi incroyable que cela
puisse paraître, celui-ci n’était même pas représenté par son
avocate, Me Chloé Redon. Laquelle n’était pas « disponible,
car retenue pour plaider en détention, ce qui est naturellement
prioritaire », rapporte
L‘Équipe.
« Là, comme ça, je n’ai pas souvenir d’une situation
qui serait équivalente dans l’histoire de la jurisprudence de la
17e (chambre, ndlr) », a glissé à la cour Me Christophe
Bigot, l’avocat de Marie Portolano, cité par Le Figaro.
Cette dernière a confirmé et maintenu les faits relatés dans son
livre.
Marie Portolano persiste et signe
« Il considère les femmes qui l’entourent comme des
choses, a-t-elle notamment déclaré à la barre. Quand
j’étais enceinte, il regardait chaque semaine si j’avais pris des
seins pendant ma grossesse. Pour moi, c’est un enfant à
qui on n’a jamais dit ce qu’il n’avait pas le droit de le faire.
Lui, il est coupable, mais les vrais coupables sont les personnes
qui l’ont laissé faire. »
Le jugement a été mis en délibéré au 4 novembre 2026.
Pierre Ménès comparaîtra ensuite le 16 novembre au tribunal de
Nanterre pour atteinte sexuelle, à propos de faits datant de
2016.




