Après plusieurs jours de rumeurs
autour d’un possible conflit avec Habib Beye, Mason Greenwood a
tenu à clarifier la situation.
Muet depuis plusieurs semaines, Mason Greenwood a retrouvé le
chemin des filets dimanche lors de la victoire de l’Olympique de
Marseille sur la pelouse du Havre (0-1). Auteur de l’unique but de
la rencontre, l’attaquant anglais de 24 ans a offert trois points
précieux aux Marseillais dans la course à l’Europe. Au moment de
célébrer, Greenwood s’est dirigé vers Habib Beye pour lui taper
dans la main, un geste remarqué après les nombreuses rumeurs de
tensions apparues ces derniers jours.
Au micro de Ligue 1+, l’ancien joueur de Manchester
United a tenu à mettre les choses au clair concernant sa relation
avec son entraîneur. « C’était important, il ne faut pas croire
tout ce qui sort dans les médias, Habib est un bon gars, j’ai
confiance en lui et lui a confiance en moi », a-t-il
expliqué.
Habib Beye donne son verdict
Très touché après la rencontre, Habib Beye a lui aussi réagi au
geste de son joueur auprès du diffuseur. « Il n’y a rien à
expliquer… L’image est belle parce qu’elle est peut-être nécessaire
de la part de Mason avec tout ce qui s’est dit… Quand je vois les
mensonges racontés à mon sujet et au sujet de certains de mes
joueurs, que j’entends que j’ai eu un clash, que j’ai arrêté
l’entraînement à cause de Mason Greenwood, c’est ça qui me désole
aujourd’hui dans le métier, où plus rien n’est vérifié. C’est la
course à la mauvaise info et au mensonge », a déclaré le
technicien marseillais.
L’entraîneur olympien a ensuite insisté sur la qualité de sa
relation avec l’attaquant anglais : « C’est symbolique ce qu’a
fait Mason, je le remercie pour ça, il n’avait pas à le faire.
C’est quelqu’un avec qui j’ai une très, très bonne relation, que je
respecte énormément en tant que joueur. Ce soir il s’est donné, il
est récompensé, l’équipe est récompensée, et c’est le plus
important. » En conférence de presse, Habib Beye est également
revenu longuement sur les événements supposés de la semaine,
dénonçant un véritable « acharnement » médiatique à son
encontre.




