Nouveau coup d’arrêt pour le PSG. Huit jours seulement après son
élimination face au Paris FC en Coupe de France, le club de la
capitale a en effet chuté sur la pelouse du Sporting Lisbonne,
mardi, à l’occasion de la 7e journée de la phase de
poule de la Ligue des champions.
Les joueurs de Luis Enrique ont longtemps dominé les débats
comme en témoignent leur 75% de possession de balle ou les 25 tirs
tentés. Mais deux demi-occasions dans le dernier quart d’heure
auront finalement suffi aux Lisboètes pour l’emporter 2-1 et
fragiliser la position des Parisiens dans la course au Top 8.
Et pour Emmanuel Petit, Lucas Chevalier est le premier
responsable de cette contre-performance. Conséquence de sa faute de
mains sur le deuxième but de Luis Suarez dans les derniers instants
de la rencontre. « Le premier but, il n’y est pour rien mais
sur le deuxième but… Donnarumma, qui a souvent été critiqué à juste
titre, était là sur les gros matchs l’année dernière. Sur les rares
occasions où on l’attendait, le mec était là », a-t-il confié
pour commencer au micro de l’After, sur RMC.
« Une grossière faute de mains »
« Sa position est complètement déséquilibrée, il est un peu
désarticulé, a-t-il poursuivi. Il a perdu ses appuis, il
est surpris par la puissance alors que le ballon est sur lui, il
n’a pas à faire une détente verticale. En plus, il remet
complètement en jeu le joueur portugais. Oui, je trouve que c’est
une grossière faute de mains. Si tu veux aller au bout et gagner
des grands titres, tu ne peux pas avoir un gardien… A l’heure
actuelle, à Chevalier, il lui manque un peu l’épée pour régner.
»
Et à ses côtés, Daniel Riolo a été encore plus sévère. « Il
était à genoux, il était victime de la frappe, a-t-il lancé.
Quand tu as une action isolée comme ça, que le match n’est pas
en train de tourner pour toi mais que tu l’as quand même dominé, tu
es à 1-1 et rien ne dit que le PSG ne va pas aller marquer un but
et arracher la victoire qui aurait été logique. Quand tu as une
frappe plein axe, que tu tombes à genoux comme ça et que tu fais un
arrêt aussi minable, malheureusement, la défaite est pour toi.
C’est juste la réalité: ce soir: malheureusement, la défaite est
pour lui. »




