Quand Loïs Boisson avait décidé de quitter son coach tricolore Florian Reynet assez précipitamment en Août dernier après on Roland‐Garros historique, beaucoup d’observateurs attendaient avec impatience de connaître le casting de la Tricolore devenue en quinze jours une icône du sport français.
Finalement, c’est un espagnol, Carlos Martinez, qui avait été choisi et validé comme l’avait expliqué l’agent de la Française à nos confrères de l’Equipe : « Leurs quelques jours d’entraînement se sont très bien passés, confirme l’agent de Boisson, Jonathan Dasnières de Veigy. Cela a tout de suite matché entre eux et l’envie de voir ce que ça pourrait donner était mutuelle. L’idée est de faire le point à l’issue de ces tournois. »
Ancien coach notamment de Kazatkina ou encore Kuznetsova, Carlos semblait donc l’homme idéal mais au final il n’aura vécu qu’un seul tournoi aux côtés de la Tricolore, c’était en Août en Chine, sa joueuse ayant les pépins physiques que l’on connaît.
Si leur séparation n’est pas un drame en soit, la manière peut surprendre car Carlos Martinez est déjà au chevet de la Brésilienne Beatriz Haddad Maia.
Pour Loïs Boisson, aperçue enfin sur un court cette semaine, le timing n’est pas parfait puisque le temps passe vite et qu’elle a une échéance de « dingue » qui arrive.
On peut même parler de « cauchemar » tant son parcours depuis son exploit de Roland‐Garros est un enfer.
Espérons qu’elle pourra se rassurer avec quelques belles victoires avant son entrée sur le central Philippe Chatrier où la pression sera immense…




