Le titre NBA des Knicks est venu briser une attente longue de 53 ans pour les fans. Le dernier titre de la franchise de New York datait en effet de 1973. Le trophée vient également mettre fin à une disette relative de la « Big Apple » en matière de titres sportifs nationaux. La ville n’avait ainsi plus remporté un championnat d’un des quatre sports majeurs américains depuis celui des Giants en NFL, en 2011.
Avant ça, les Yankees avaient remporté les World Series en MLB en 2009. En NHL, il faut remonter à 1994 pour voir un sacre des Rangers. Enfin, l’autre franchise de NFL, les Jets, attend depuis encore plus longtemps : son dernier Super Bowl remonte à 1968 ! Ces derniers viennent d’ouvrir un mini-camp d’entraînement et fort logiquement, l’aventure des Knicks donne des idées.
« C’est unique de voir cette énergie, de voir à quel point ces fans sont dévoués pour cette ville et cette équipe », remarque le quarterback des Jets, Geno Smith. « Cela ajoute un peu de motivation. On l’était déjà mais rien que de voir ces gars gagner le titre, ça touche forcément quelque chose chez un compétiteur. »
Breece Hall, présent à San Antonio pour le Game 5 et ami de Mikal Bridges et Tyler Kolek, concède même une pointe de « jalousie positive car je veux que mon équipe soit capable de faire cela aussi ». Le souci, c’est que le niveau des Jets est loin d’être celui des Knicks. Ils n’ont pas fait les playoffs depuis 16 ans (2010) et la saison passée, ils n’ont gagné que 3 matches sur 17…
Mais après tout, les Knicks étaient un peu dans cette situation au moment de l’arrivée de Tom Thibodeau en 2020. Petit à petit, ils ont gravi la montagne NBA. En six ans et après de nombreuses très bonnes décisions prises par Leon Rose. « On est affamé », insiste Breece Hall. « On va surprendre tout le monde cette année. »




