« L’autre jour, vous ne vouliez pas fermer le toit avant 20 h 30. Maintenant, vous voulez le fermer. Vous ne voulez pas attendre 20 h 30 ? Il est 19 h 40. On peut encore jouer un set entier en plein air. C’est un tournoi en plein air », lâchait un Novak Djokovic passablement agacé au superviseur du tournoi après le deuxième set de son quart de finale face à Félix Auger‐Aliassime ce mardi soir.
Malgré la victoire et une magnifique qualification en demi‐finale de Wimbledon après cinq sets et 5h15 de jeu, le Serbe a tenu à en rajouter une petite couche en conférence de presse d’après match avant de finalement se concentrer sur l’essentiel.
« Honnêtement, j’ai l’impression d’avoir joué davantage un tournoi en salle qu’un tournoi en extérieur. En même temps, c’est aussi très excitant de faire partie d’un match aussi épique, qui a duré plus de cinq heures. Honnêtement, c’est l’un des plus beaux matches auxquels j’ai participé à Wimbledon. Je ne me souviens pas avoir déjà disputé un match aussi long ici. Celui‐ci a été incroyablement équilibré. Cela aurait vraiment pu basculer d’un côté comme de l’autre. Felix a lui aussi joué à un niveau exceptionnel. Il a légèrement baissé de régime dans le super tie‐break. De mon côté, j’ai su saisir toutes les occasions qui se sont présentées, je me suis accroché et j’ai joué les bons coups au bon moment. Le public était debout, surtout pendant les trente dernières minutes du match. Les spectateurs ont aussi compris à quel point le moment était particulier, avec cette course contre le couvre‐feu, quelques minutes seulement avant 23 heures. Je suis vraiment très fier d’être sorti vainqueur de ce match. »




