Comme l’a dernièrement bien précisé Greg Rusedski, ce n’est pas en jouant comme Jannik Sinner que l’on peut le battre ou alors c’est très rare. C’est notamment l’exploit accompli par Mensik à Doha car le succès de Novak en demi‐finale ne s’est pas joué au niveau de la puissance mais dans un registre plus stratégique.
Selon Greg, il faut être agressif mais en favorisant le filet et aussi les variations. C’est exactement ce qu’avait réalisé un certain Grigor Dimitrov en 8ème de finale de Wimbledon avant de se blesser
Hélas, les Dimitrov ne courent pas les roues, et les joueurs du top50 qui ont une « main » ne sont pas très nombreux. Le tennis est devenu le royaume du Luxilon, de la frappe sèche pas de slice léché. Du coup si on prend le top 50, on a bien peur que le casting soit plus que léger et qu’il faille que les prétendants possibles sont à 200%. On se souvient par exemple que Corentin Moutet à Roland‐Garros en 2024 avait pris un set à l’Italien par exemple avant de sombrer. Sur une manche, il avait en quelque sorte donner le chemin à suivre…




