Vainqueur des cinq premiers Masters 1000 de la saison (Indian Wells, Miami, Monte‐Carlo, Madrid et Rome), Jannik Sinner a marqué l’histoire du tennis en devenant notamment le plus jeune joueur à remporter l’ensemble des tournois de cette catégorie.
L’Italien abordera désormais Roland‐Garros dans la peau du grand favori, en l’absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz. Mais pour Justine Henin, le numéro 1 mondial devra toutefois composer avec la fatigue accumulée ces dernières semaines.
Dans un entretien accordé à L’Equipe, la septuple lauréate en Grand Chelem s’est interrogée sur les conséquences du calendrier chargé de Sinner :
« C’est seulement pendant Roland‐Garros qu’il va savoir si son choix de planning a été le bon. Là, il était engagé à Rome et il avait envie de gagner ce dernier Masters 1000 qui lui manquait, de gagner à la maison. Mais je suis sûre que, dans sa tête, il était déjà dans deux temporalités différentes. À Rome mais aussi à Roland‐Garros. C’est un Grand Chelem et c’est toujours particulier. Sinner se méfie un peu de lui‐même mais c’est aussi pour ça qu’il se donnera une bonne chance de pouvoir aller au bout aussi à Paris. Imaginez, il peut gagner le dernier Grand Chelem qui lui manque. Il ne lui restera plus que les Jeux Olympiques. »




